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Note : Un clic sur la majorité des photos pour obtenir un agrandissement et/ou une vue élargie. |
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- A.B.C. - 11, Boulevard Poissonnière, 2e
D'abord Plaza, (de 1929 [construction] et d'octobre 1930 [ouverture] jusqu'en 1931), puis Pavillon (de 1932 à 1933), cet établissement prit le nom d'A.B.C. en 1934. - Y ont chanté Mayol, Georgius, Ouvrard, Perchicot, Fréhel, Damia, Lucienne Boyer, Lys Gauty, Tino Rossi, Johnny Hess,
Pierre Dac, Gilles et Julien, Mireille, Suzy Solidor , Charpini et Brancato, Marianne Oswald, Réda Caire,
Agnès Capri, Marcelle Bordas, Marie Bizet, Paul Meurisse, Jean Sablon et Germaine Sablon, Léo
Mariolle, Rina Ketty, Élyane Célis, Lucienne
Delyle, Roger Nicolas, André Claveau, Francis Blanche, Jean
Rigaux, Georges Guétary, André Dassary,
Georges Ulmer, Maurice Chevalier et Yves Montand (ce dernier dès 1944). - Mayol y fit
ses adieux en 1938, la "Miss"
y fit une de ses dernières "rentrées parisiennes" à
soixante-quinze ans. - On y créa également, dans les années cinquante et
soixante, plusieurs opérettes ayant pour vedettes Edith Piaf [sic], Luis Mariano, Bourvil,Georges Guétary,
Annie Cordy et Tino Rossi dont Le temps des guitares qui y fut présenté 300 fois. En 1965, cependant, la salle fut transformée en cinéma pour être finalement démolie en 1981.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Alcazar - 10, Rue du Faubourg Poissonnière, 10e
Chronologiquement le deuxième
grand café-concert (après l'Eldorado) l'Alcazar d'abord connu
sous le nom d'Alcazar lyrique fut construit sur les plans
du même architecte en 1860. - Sa réputation de "grand
café-concert" vint deux ans plus tard quand la veuve de son
propriétaire, le chanteur Joseph Mayer, le vendit à Louis Cécile Goubert
dit Arsène Goubert qui découvrit, à un réveillon de Noël, le
véritable talent de Thérésa.
Dès lors le nom fut changé à celui de l'Alcazar d'hiver par
opposition à l'Alcazar d'été du même directeur. - Thérésa y resta, une première fois, jusqu'en 1867 (voir à sa page).
Fermé de 1870 à 1871, il ne connut guère le succès que lui promettait Chadourne après le départ définitif de la chanteuse (qui alternait entre les deux
établissements mais qui fut de retour pourtant, de 1883 à 1887). - En
1890, il devait fermer ses portes pour rouvrir sous le nom de Théâtre
Moderne puis rouvrir à nouveau, en 1893 sous le nom de l'Alcazar... pour changer de nom et encore de destination en 1896 (Petit Théâtre
Français) et, enfin, fermer définitivement ses portes la même
année. - Sa façade resta en place jusqu'en 1902 année où elle fut
démolie pour laisser place à des bureaux. - Pendant sa grande période,
outre Thérésa,
montèrent sur ses planches Suzanne Lagier,
le bossu Gustave Chaillier, Marie Bosc et Kadoudja, Joséphine Chrétienne, Jeanne Bloch,
Éléonore Bonnaire, Plessis, Sulbac, Louis Maurel,
Paula Brébion, Marie Lafourcade, Henriette Bépoix, Anna Thibaud et de nombreux autres chanteurs et artistes dont la Goulue (avant son départ pour le Moulin-Rouge) et la "pierreuse" Eugénie Buffet.
– Et peu avant sa fermeture, sous la brève direction de Fernand Kelm, en
1895, Reschal et Charlus vinrent y faire leurs numéros.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Alcazar d'été - Avenue Gabriel, 8e
L'Alcazar d'été ouvrit ses portes en 1860 sur l'emplacement de ce qui était alors le Café du Midi ou Chalet Morel, un établissement datant de 1830. -
C'est là que Thérésa, déjà remarquée à l'Alcazar (d'hiver), devint célèbre ; que "débuta" Paulus en 1877 ; qu'il créa, en 1886 "En revenant de la revue" (voir : Mémoires, chap. 1.)
mais y parurent au fil des ans : Clovis, Louis Maurel, Florence Duparc, Marguerite Dufay, Victorine Demay, Polin,Baldy (voir à Libert), Claudius, Mayol, Fragson, Dranem, Polaire, Anna
Thibaud, Louise Balthy, Eugénie Buffet, Paulette Darty, Mistinguett et même Yvette Guilbert.
L'endroit fut agrandi et rénové en 1905-1906.
La guerre 14-18 mit fin à son exploitation. - La Croix-Rouge s'en servit comme dépôt puis, en 1918, on transforma l'endroit en "skating"(patinoire) et, peu après, en palais de danse.
Fermé à la fin des années vingt, l'immeuble demeura inoccupé jusqu'après la seconde guerre mondial pendant laquelle il servit de dépôt encore une fois.
Complètement transformé, il porte aujourd'hui le nom de Pavillon Gabriel : salles de réunion, séminaires, congrès...
Lire au complet ici 
Aujourd'hui : Pavillon Gabriel
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- Alcazar du Champs de Mars - Champs de Mars, 7e
De 1900 à 1922
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- Alcazar Montparnasse - 68, Avenue du Maine, 14e
De 1913 à 1918
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- Alcazar Saint-Georges - 6, Rue Fontaine, 9e
De 1903 à 1918
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- Alhambra - 95, Rue de Richelieu, 2e
De 1855 à 1860
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- Alhambra 2 - 23, Rue du Faubourg du Temple, 10e
De 1866 à 1901
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- Alhambra - 50, Rue de Malte, 11e
Une salle qui, de 1904 à 1925 (incendie) fut moins un
temple de la chanson qu'une sorte de lieu de spectacles divers (trapézistes,
jongleurs, magiciens, transformistes, danseurs, mimes, clowns, etc.). Un seul chanteur ou une seule chanteuse était généralement au programme
mais parmi ceux-ci, on retrouve Maurice Chevalier (1908), Dalbret, Dréan, Ouvrard fils, Eugénie Buffet, Damia, Mistinguett,
Anna Thibaud et surtout Fragson. -
L'Alhambra fut reconstruit (suite à l'incendie de 1925) et rouvert en cinéma-music-hall en 1931 puis
en théâtre d'opérette de 1933 à 1934. À nouveau cinéma-music-hall en
1934 il redevint "music-hall" (uniquement) en 1935, et , à
nouveau cinéma et cinéma-music-hall en 1936. En 1940, il redevint une
salle à opérettes mais on y donna également des revues, des spectacles
divers (y compris des tours de chant, des concerts de jazz, des ballets)
jusqu'en 1966. - L'Alhambra fut démoli en 1967. - La liste des
interprètes de la chanson française qui ont figuré dans se programmes
pourraient faire l'objet d'une encyclopédie.
Ses noms successifs : Cirque-Impérial (1866-1867) - Théâtre du Prince Impérial (1867-1869) - Théâtre du Château-d'Eau (1869-1883) - Opéra-Populaire (1883-1893) - Opéra-Populaire Théâtre de la République (1893-1899) - Théâtre du Château-d'Eau (1900-1903) - Alhambra (1904-1925) (1931-1936) Théâtre du peuple et de la République - sic - (1936) - Alhambra (1936-1956) - Alhambra Maurice Chevalier (1956-1967)
A noter : L'actuelle (nouvelle) salle de L'Alhambra sise (tout près) au 21 de la Rue Yves Troudic, 10e, est l'ancienne salle de l'A.F.C.F. (Association fraternelle des cheminots français)
Aujourd'hui : parking & bureaux de l'agence pour l'emploi dédiée - et ça ne s'invente pas - au spectacle !
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- Ambassadeurs - Avenue Gabriel, 8e
C'est à la fin du XVIIIe siècle que fut créé le Café des Ambassadeurs près des hôtels destinés à loger les ambassadeurs étrangers à Paris, hôtels construits selon les normes de l'architecte Jacques-Ange Gabriel (d'où le nom de la rue).
Ce café fut restauré au début du XIXe et vers 1830 on permit, sur une scène plus ou moins improvisée, à quelques chanteurs de distraire le public. Peu avant 1843, un nouveau pavillon vint remplacer celui existant mais avec une scène (extérieure) cette fois-là.
Pendant les années cinquante et soixante, la réputation de l'établissement dépassa peu à peu celle de l'Alcazar car, si on y présentait à peu près les mêmes
numéros, l'endroit était plus chic et attirait une clientèle plus huppée.
Lire au complet ici 
Aujourd'hui : Espace Cardin
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- Ambigu (Théâtre de l'Ambigu ou Ambigu-Comique) - Boulevard du Temple, 3e puis 2 à 2ter Boulevard Saint-Martin, 10e
Ouvert en 1769, On y présenta, au début, des pantomimes et des féeries, puis son répertoire s'élargit. - Frédérick Lemaître y créa L'Auberge des Arts en 1823. - Détruit en 1827, il fut reconstruit l'année suivante Boulevard Saint-Martin, 10e et on y joua des pièces de boulevard et des vaudevilles jusqu'en 1920, année où il fut transformé en cinéma. - En 1954, on lui redonna sa vocation de théâtre jusqu'à sa fermeture définitive et sa démolition en 1966.
Aujourd'hui : bureaux
Note : De nombreux théâtres situés sur le Boulevard du Crime (nom donné au Boulevard du Temple) ont été démolis, après 1861, lors de l'agrandissement de la Place de la République. Théâtre des Grands-Danseurs du Roi (devenu Théâtre de la Gaîté - voir ci-dessous) - Théâtre de l'Ambigu-Comique (devenu Folies Dramatiques - voir ci-dessous) - Théâtres des Associés - Théâtre des Variétés Amusantes - Théâtre des Délassements Comiques - Théâtre Lyrique (Théâtre Historique). Seul le Théâtre Dejazet a subsisté.
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- Antoine - 14, Boulevard de Strasbourg, 10e
D'abord Théâtre des Menus-Plaisirs, en 1866, reconstruit en 1881 sous le nom de Comédie Parisienne, redevenu Théâtre des Menus-Plaisirs en 1882. C'est André Antoine qui lui donnera son nom en 1897.
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- Artistic - 45 bis, Rue Richard-Lenoir, 11e
Folies Voltaire, en 1888, sera transformé par Louis Dembrevil, qui lui donnera son nom, Artistic, fin 1913. De 1914 à 1928, avec quelques
mois de fermeture en 1915, cette salle accueillit au cours de son existence outre
le patron, un chanteur à voix, genre "Bérard",
et Mme Dembrevil, qui donnait dans la "romance", : Aimos, Amelet, Blon-Dhin, Dona, Edmond Dufleuve, Georgius, Montéhus, Emma Liébel ; pour ne nommer que les plus connus. - En 1928, l'Artistic devint un
théâtre puis un cinéma en 1933 jusqu'en 1966. - Abandonné, il fut repris
et transformé dans les années quatre-vingt-dix en un nouveau théâtre
auquel on a joint une librairie et un café sous le nom de "Théâtre
Artistic Athévain" dont le site internet, très "artistic",
est particulièrement détestable mais on peut y voir une minuscule
photo de l'Artistic originel.
Aujourd'hui : Théâtre
Artistic Athévain
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- Arts (Concert des) - 47, Boulevard du Temple, 3e - Voir à Géant (Concert du)
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- Bal de la Renaissance - Voir Renaissance
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- Bal Tabarin - Voir Tabarin
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- Bataclan - 50, Boulevard Voltaire, 11e
Construit en 1864 en forme de pagode
chinoise, Ba - Ta - Clan présenta des spectacles constitués d'attractions
diverses, de ballets et de chansons se terminant par une courte revue ou
une "mini-opérette". En 1905, l'endroit fut presque exclusivement
consacré à des revues. Mistinguett et Maurice Chevalier sont là en 1917, Georges Milton en 1921. En 1926, l'endroit est fermé pour être, en 1932, transformé en
cinéma et être abandonné ou presque en 1969. - En 1971, on rouvrit le
Bataclan en tant que salle de spectacle : folklore, soirées typiques avec
orchestre, dancing et concerts rock.
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- Bateaux-Parisiens ou Bateaux-Omnibus
156-160, Quai d'Auteuil-Point-du-jour, 16e (aujourd'hui Quai Louis Blériot), puis
14, Boulevard Exelmans, 16e
D'abord (en 1868), face au débarcadère des Bateaux-Omnibus, une sorte de grand hangar servant de salle à boire, cet établissement fut transformé en café chantant en 1873. En 1908, les Bateaux-Parisiens furent "reconstruits" Concert des Bateaux sur le boulevard Exelmans pour devenir, en 1906 le Théâtre Lyrique du XVIe dont le répertoire fut la revue et l'opérette.
Aujourd'hui : immeubles résidentiels
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- Béranger - 91, Boulevard Beaumarchais, 3e
De 1850 à 1867
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- Béranger 2 - 2, Rue du Temple, 3e
De 1895 à 1901
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- Bijou-Concert - 37, Rue du Faubourg-du-Temple, 10e
Ouvert en 1876 ou 1877, le premier Bijou-Concert alors nommé Boléro Star présenta des pièces populaires avant de fermer une dizaine d'années plus tard, rue du Faubourg Poissonnière. - En 1891 ou 1892, un second Bijou-Concert ouvrit ses portes rue du Faubourg-du-Temple, 10e pour, après avoir présenté des spectacles de music-hall pendant presque dix ans, se transformer en théâtre (Bijou-Théâtre) avant de fermer ses portes en 1900 ou 1901. - Rouvert en 1903, toujours sous le nom de Bijou-Concert, il redevint théâtre en 1909 puis à nouveau music-hall (10 directions en 5 ans) puis changea de nom en 1911 pour s'appeler Familia-Concert avant de refermer à nouveau en 1912 pour rouvrir en tant que salle de cinéma en 1913 et se transformer, une fois démoli et reconstruit, en Palais des Glaces en 1924 pour redevenir un music-hall en 1960, un théâtre en 1980 et... une salle de spectacle en 1988 toujours sous le nom de Palais des Glaces à qui la direction lui a donné le sous-nom de "Temple de l'humour". - Au cours de ses années pré-quatorze, parmi les "vedettes" qui passèrent au Bijou-Concert, nommons Mercadier, Urban (à ses débuts) et... Montéhus.
Aujourd'hui : théâtre du Palais des Glaces
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- Bobino - 20, Rue de la Gaîté, 14e
Au début des années 1800, Bal des Gigolettes puis Bal des Escargots reconstruit en 1833. Sous le Second Empire, on le surnomme Bal Chicard, Bal des Gigoteurs et puis les Folies-Bobino furent inaugurées en 1873 : restaurant, salle et jardin. Rénovées en 1901 puis fermées en 1926. Rouvertes l'année suivante après de gros travaux, Bobino (nouveau nom) fut racheté par Pathé pour faire un cinéma. Le projet est abandonné : Bobino reste un Music-hall jusqu'en 1983 où, complètement détruit, on le retransforme en boîte de nuit puis, détruit à nouveau, en salle de spectacle en 1991...
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- Bosquet - 83, Avenue Bosquet, 7e
De 1895 à 1918
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- Bouffes du Nord Concert - 209, Rue du Faubourg Saint-Denis, 10e
Même bâtiment que les Bouffes du Nord.
De 1917 à 1924
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- Bouffes du Nord - 37 bis, Boulevard de la Chapelle, 10e
Voir leur site (avec historique) : Bouffes du Nord
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- Bouffes Parisiens - 4, Rue Monsigny, 2e
Ancien théâtre Comte où Jacques Offenbach s'installe en décembre 1855. En 1862, la salle est démolie puis reconstruite plus grande. Y ont été données, entre autres, les oeuvres d' Albert Willemetz et Henri Christiné.
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- Boul-Var-Dia - 42, Boulevard Bonne-Nouvelle, 10e
Ouvert en 1907, le Théâtre du Cinéma Palace deviendra Ciné Concert Palace après la Première Grande Guerre. C'est en juin 1924 qu'il sera le Boul-Var-Dia, salle de spectacles de variétés. En 1933, il alterne cinéma et concets. Début des années '50, Il sera le cinéma Amiral puis, en 1975, Brooklin et aujourd'hui Le Comedy Club de Jamel Debbouze (depuis 2008)
Aujourd'hui : salle de spectacles
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- Brasserie des Martyrs - Voir Savoyarde
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- Brasserie (Grand Concert) du Libre Échange - 129, Avenue de Clichy - Rue Brochant, 17e
Ouverte un peu avant 1890. Réaménagée, en 1897, ferme en 1920. Renaît en 1921 sous le nom de Printania (deuxième du nom) puis cinéma (toujours sous le nom de Printania) en 1933 qui fermera définitivement en 1965. Démoli en 1978. Une brasserie du même nom se trouve aujourd'hui au n° 127. (agrandir photo ->)
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Brunin - 77, Rue du Faubourg-du-Temple, 10e
Brasserie rachetée en janvier 1900 par l'artiste Brunin (des Ambassadeurs) pour en faire un café-concert. Fermé en 1907, il devint, en 1910, un cinéma, le Temple Cinéma puis Pathé Temple et enfin Temple Sélection.
Aujourd'hui : restaurant & club
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- Brunin 2 - 133, Boulevard Diderot, 12e
Palais du Trône, un cinéma que Brunin père rachète, en 1913, pour le transformer en concert et lui donner son nom. En 1919, Blon-Dhin en est le directeur artistique et 1934, le Brunin 2 devient un cinéma les Variétés Brunin, puis Brunin. En 1974, le cinéma les Trois Nations, puis Cinéma Nation.
Ajourd'hui : cinéma
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- Cabarets du Ciel et de l'Enfer - 53, Boulevard de Clichy, 18e
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Cabaret des Quat'z'Arts - 165 bis, Boulevard Clichy, 18e (aujourd'hui au n° 62)
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Cadran - angle Rue Montmartre, rue Saint-Sauveur, 2e
De 1862 à 1912
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- Cadran 2 - 156, Quai d'Auteuil - Point du Jour, 16e
De 1873 à 1890
Voir Bateaux Parisiens
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- Cadran 3 - 37, Rue de Gergovie, 14e
De 1908 à 1910
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- Café de France - 20, Boulevard Bonne-Nouvelle, 10e
De 1850 à 1866
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- Café des Trois Lions - Boulevard de Ménilmontant, 20e
Ouvert uniquement le samedi et le dimanche en matinée et soirée. Georgel y fait ses débuts et Louis Boucot y chante le répertoire de Mayol.
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- Café Moka - Rue de la Lune, 2e
De 1850 à 1863
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- Casalta Concert du Palais - Champs de Mars, 7e
Dans le Palais des Expositions.
De 1895 à 1900
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- Casino Brasserie de la Croix de Lorraine - Champs de Mars, 7e
Dans le Palais des Expositions.
De 1890 à 1900
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- Casino Cadet - 18, Rue Cadet, 9e
Salle de concert les mardi, jeudi et samedi. De bal, les quatre autres jours. Les lorettes y chassent "l'homme généreux". Salle courue sous le Second Empire, où Rigolboche y assurait "l'animation".
Aujourd'hui : bureaux
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- Casino Clisson - 61, Rue Clisson, 13e
De 1921 à 1933
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- Casino de Grenelle - 46, Rue Fondary, 15e
De 1897 à 1908
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- Casino de Grenelle 2 - 86, Avenue Emile Zola, 15e
De 1920 à 1930
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- Casino de la Maison Blanche - 174, Avenue d'Italie, 13e
De 1908 à 1913
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- Casino de la Nation - 2bis, Avenue de Taillebourg, 11e
De 1880 à 1918
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- Casino de Montmartre - 47, Boulevard de Clichy, 9e
Ouvert en 1899, il était fréquenté par les domestiques et les midinettes. Maurice Chevalier y chanta en 1903. Vendu en 1907, il est agrandi pour devenir un théâtre de 1000 places. Restauré encore en 1916, il devient Nouveau Casino jusqu'en 1919 pour rouvrir Nouveau Lyrique et disparaitre (au bout de sept mois) en 1920. La même année, c'est un théâtre de vaudeville, le Théâtre Comoedia. Cinéma du même nom de 1933 à 1966, il sera démoli.
Aujourd'hui : bureau de poste & appartements
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- Casino de Paris - 16, Rue de Clichy, 9e
Grand immeuble ouvert en 1880, séparé en deux (Nouveau Théâtre, rue Blanche et Casino de Paris, rue Clichy). - Attractions, ballets, pantomimes puis, en 1917, salle à grand spectacle jusqu'en 1980. Rouvert avec des revues en 1982.
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- Casino de Vaugirard - 35, Rue Castagnary, 15e
De 1890 à 1909
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- Casino des Familles - 48, Boulevard de Charonne, 20e
De 1901 à 1911
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- Casino des Fleurs - 133, Avenue de Clichy, 17e
De 1890 à 1908
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- Casino des Tourelles - 259, Avenue Gambetta, 20e
Café de plein-air, il devint en 1899 le café-concert Casino des Tourelles. En 1910, le programme se composait d'une partie concert et d'un petit film. Après la Première Grande Guerre il devint un cinéma. Le Casino des Tourelles Cinéma ferme en 1930. Il est alors démoli et devient le Cinéma Tourelles en 1937 (1100 places), il ferme définitivement le 20 mai 1986.
Aujourd'hui : commerce
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- Casino du Point du Jour - 150, Quai d'Auteuil - Point du Jour, 16e
De 1900 à 1909
Voir Neptune (Grand)
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- Casino Européen - 20, Avenue de Lowendal, 7e
De 1869 à 1875
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- Casino Français - 18, Galerie Montpensier, 1er
De 1850 à 1864
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- Casino Jardin de Montrouge - 114, Rue d'Alésia, 14e
De 1901 à 1909
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- Casino-Montparnasse - 35, Rue de la Gaîté, 14e
La remise à décors du Théâtre Montparnasse sera remplacée par le Casino-Montparnasse, en 1910. Café-concert de 1200 places à deux balcons. En 1942, il devient un cinéma music-hall. En 1945, il connut son heure de gloire avec La belle de Cadix. En 1953, on y fait des travaux pour le transformer en cinéma. Texas puis Translux Pullman Montparnasse, après d'autres travaux en 1966. En 1979, nouvelles transformations pour se muer en Espace Gaîté, en trois salles (cinéma et spectacles) qui fermeront le 6 janvier 1987.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Casino Saint-Martin - 48, Rue du Faubourg-Saint-Martin, 10e
D'abord Fantaisies Saint-Martin, à son ouverture en 1896, il devint Casino Saint-Martin en 1907 sous la direction des frères Comte (anciens directeurs du Casino de Montmartre). Mistinguett y fait ses débuts, puis en 1908, c'est l'évènement Maurice Chevalier. Après 1914, le cinéma est la nouvelle attraction populaire et le Casino Saint-Martin devient le cinéma Saint-Martin 48 même s'il présente encore quelques spectacles de café-concert. Il reprendra son nom de Casino Saint-Martin en 1952 en devenant un cinéma, jusqu'en 1981.
Aujourd'hui : Le Splendid (théâtre)
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- Central de la Chanson - 13, Rue du Faubourg-Montmartre, 9e
Devient Club des Cinq (cinq anciens de la 2ème D.B. dont le manager de Marcel Cerdan) à la Libération. Pas étonnant, dès lors que l'on y entende Madame Piaf et un certain Yves Montand à ses débuts (en première partie de la Dame) pendant que dans la salle on rencontre Gabin, Prévert.... En 1954, se transforme en cinéma et prend le nom de Nord-Ouest. En 1991, c'est une salle de concert dédiée au rock, le Passage du Nord-Ouest, pour finalement devenir un théâtre, en 1997.
Aujourd'hui : Théâtre du Nord-Ouest
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- Chalet - angle Boulevard Saint-Michel, Rue Auguste Comte, 5e
De 1880 à 1900
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- Chanteclair - 76, Avenue de Clichy, 17e
Ouvert en 1909, il deviendra un cinéma du même nom, en 1911. Cinéma Gaîté Clichy en 1934, il sera fermé en 1972.
Aujourd'hui : commerce
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- Charmille - 75, Boulevard de Clichy, 9e
Ancien Côte d'Azur
De 1879 à 1909
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- Chat Noir - 12, Rue Victor Massé, 9e
Voir à : Rodolphe Salis. - Voir photos.
Aujourd'hui : bureaux
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- Chat Noir 2 - 68, Boulevard de Clichy, 18e
Voir à : Rodolphe Salis. - Voir photos.
Aujourd'hui : brasserie
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- Château d'Eau - 61, Rue du Château d'Eau, 10e - XIXe Siècle
Concert du XIXe Siècle, puis Éden Comédie puis Nouveau Théâtre du Château d'Eau pour finir par devenir un resto-club sud-américain : Les Étoiles... mortes, semble-t-il !
Aujourd'hui : désaffecté
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- Cheval Blanc (Concert du) - Voir Scala, La
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- Chez Fischer - 21, Rue d'Antin, 2e
Une quinzaine de tables et des tabourets très à la mode dans les années 20.
Aujourd'hui : bureaux
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- Cigale - 120, Boulevard Rochechouart, 18e
Construite en 1887, en lieu et place du Bal de la Boule Noire, La Cigale, qui sera agrandie en 1894, se compose d'une grande salle sans galerie et d'un jardin d'été où se sont produits Eugénie Buffet, Jeanne Bloch, Sulbac, Urban, Dorville, Georges Milton, Marie Dubas, Saint-Granier, Arletty jusqu'en 1927. Ensuite ce sera un petit music-hall La Fourmi avant d'être transformée en cinéma, en 1940. Classée à l'inventaire des monuments historiques au début des années 1980, La Cigale ne retrouve sa vocation première qu'en 1987 mais ne ressemble en rien (façade) à la Cigale de 1887.
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- Coliseum - 65, Rue de Rochechouart, 9e
De 1912 à 1930
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- Commerce - 94, Rue du Faubourg-du-Temple, 11e
Petit concert de quartier en 1879, il est agrandi en 1897. Restauré en 1910 puis 1913 et devint un cinéma en 1919. Redevient un concert en 1921 pour un an : Concert du Moineau, puis reprend le nom de Commerce pour y présenter du vaudeville, sans grands résultats. En 1924, devient Concert des Clochettes qui fermera sitôt né.
Aujourd'hui : commerce
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- Concert d'Arras - Voir Mésange
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- Concert de la Chapelle - Voir Gaîté Parisienne
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- Concert des Arts - Voir Géant (Concert du)
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- Concert du Temple - Voir Temple
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- Concert Parisien - Voir Mayol (Concert)
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- Concordia - 8, Rue du Faubourg-Saint-Martin, 10e - Galerie Saint-Martin
Boutique devenue une brasserie puis vers 1892, le concert des Galerie Saint-Martin. Ferme en 1897 pour travaux de mise de sécurité et rouvre en 1898. Des transformation en 1900 en font le Concordia. En 1924, on y fait du théâtre - comédies, vaudevilles - pour revenir au concert en 1933 sous le nom de Studio de la Chanson Française (*), pour un an. En 1934, devient un cinéma qui fermera à la fin des années '80.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
(*) Merci à M. Bertrand Chaumelle pour ces précisions. (03-09-2010)
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- Cristal - 9 Rue de la Fidélité, 10e
De 1911 à 1913
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- Divan japonais - 75, Rue des Martyrs, 18e
Musette de Saint Flour, Bal des charbonniers puis Brasserie des Martyrs, cette salle de bal devint le Café de la Chanson en 1875 pour devenir le Divan Japonais en 1883. Bambou et soie sur les murs, du vernis noir et rouge sur les meubles, personnel vêtu à la japonaise. Yvette Guilbert s'y produit en 1891. En 1894, le Divan est rebaptisé le Concert Lisbonne, et Folies Montmartre en 1896 pour reprendre son nom d'origine vers 1898. Vendu en 1900, le Divan devint le Théâtre de la Comédie mondaine, l'année suivante.
Voir une gravure du Divan Japonais 
Aujourd'hui : Le Divan du Monde (salle de concert)
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- Duclerc - 16 bis, Rue Fontaine, 9e
Le Café des Incohérents ouvre, en 1884, à cette adresse. Il devient le concert des Décadents en 1893, sous la direction artistique de Jules Jouy. Repris en 1896 par la chanteuse Marguerite Duclerc, il portera son nom. Cédé par sa propriétaire, il deviendra le Grelot. Après la Première Grande Guerre, il sera un dancing, la Féria, puis le Zellis pour devenir, en 1932, le cabaret des Nudistes et faire place de 1939 à 1955, au Paradise, toujours en cabaret de nus. Démoli en 1960.
Autre nom : Décadents
Aujourd'hui : supermarché & appartement
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- Éden Buci - 19, Rue de Buci, 6e
De 1903 à 1904
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- Éden Concert - 17, Boulevard Sébastopol, 1er
L'Éden, d'une brasserie, a été transformé en 1881 en café-concert. À la mort de son mari, le fondateur, Mme Castellano-Saint-Ange pris la relève et mena de façon brillante la destinée de cette salle (où parurent Paulus, Polin, Yvette Guilbert, etc.) jusqu'à la mort de son second mari. Le prix demandé par les propriétaires des lieux fit en sorte qu'on dût fermer les portes de cet établissement en 1895.
Aujourd'hui : commerce
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- Éden 2 - 94, Avenue Ledru-Rollin, 11e
Un vaste concert de 1500 places ouvert en 1902 qui deviendra un cinéma en 1912. Retour au concert en 1917, puis restauration, en 1921, pour s'appeler Royal Variétés. En 1929, Royal Populaire et en 1933, un cinéma qu'on finira par démolir en 1966.
Aujourd'hui : bureaux
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- Éden Daumesnil - 3, Place Daumesnil, 12e
De 1902 à 1904
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- Éden des Gobelins - 58, avenue des Gobelins, 13e
Ex Bal du Siècle, en 1891, devient Gaîté des Gobelins pour, en 1894, être restauré par Ernest Pacra et s'appeler La Fauvette (Concert Pacra) (voir ci-dessous). Cinéma en 1937, avec deux salles supplémentaires en 1981, puis cinq en 1984 suite à la division en trois de la grande salle. Gaumont Gobelins en 1992.
Aujourd'hui : cinéma
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- Éden Lyrique - 7, Rue d'Avron, 20e
De 1908 à 1929
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- Éden Monceau - 21, Rue Legendre, 17e
De 1909 à 1911
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- Éden Palace - 14, Rue de la Douane, 10e
De 1904 à 1905
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- Éden Saint-Denis - 133, Rue Saint-Denis, ter
De 1906 à 1908
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- Éden du Temple - 49, Rue de Bretagne, 3e
Anciennes Folies du Temple
De 1890 à 1908
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- Éden Voltaire - 8, Place Voltaire (actuelle place Léon-Blum), 11e
De 1893 à 1898
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- Eldorado - 4, Boulevard de Strasbourg, 10e
Ouvert en 1858, il faudra trois ans (et trois directeurs) à l'Eldorado, (trop luxueux et trop onéreux) pour devenir un des grands (sinon le premier d'entre eux) cafés-concerts de Paris. C'est Lorge (à la direction de 1861 à 1870) qui, en 1864, fait venir Mademoiselle Cornélie ( du Théâtre français), pour y déclamer Corneille et Racine. Ensuite viendront des petites choses comiques, des courts vaudevilles, des imitations et des bouts d'opérettes, des chansons populaires, ingénues et libertines, grivoises ou franchement équivoques.
Le répertoire du café-concert saura, d'ailleurs, en tirer les leçons : à l'Eldorado, le rire est roi. c'est alors qu'en face, au 13 Boulevard de Strasbourg, on ouvre le Concert du Cheval Blanc qui deviendra, en 1876, La Scala (voir ci-dessous). Madame et Monsieur Allemand seront à la direction des deux cafés-concerts jusqu'en 1887. Ils organiseront une subtile rivalité entre les deux établissements qui amusera le tout Paris. En 1918, l'Eldorado, concurrencé par le music-hall venu d'Amérique et l'avènement du cinéma renonce au répertoire de café-concert pour se tourner vers la revue, la comédie, le vaudeville et l'opérette.
En 1932, après y avoir vu le Théâtre yiddisch, l'Eldorado sera démoli pour devenir, en 1933, un cinéma de 2000 places. En 1971, cette salle de cinéma accueillera, en l'état, des spectacles musicaux, comiques et dramatiques.
En 1994, la salle et la scène, sont totalement rénovées. En 2000, il deviendra l'actuel Théâtre Comedia.
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- Empire - 41, Avenue de Wagram, 17e
Concert d'été en 1894, dans les galeries du jardin de la Salle Wagram, repris en 1896 sous le nom d'Étoile-Palace, le plus grand jardin d'été de Paris (3000 places). En 1904n, on construit une salle, en 1910, le cinéma vient s'y inviter de temps en temps, en 1913, nouveaux travaux pour rouvrir sous le nom d'Empire. Vendu et entièrement démoli en 1921, il laisse sa place à un music-hall, le nouvel Empire, qui ouvrira ses portes en 1924. En 1932, il devient la propriété de Pathé-Natan. Nouveaux travaux (de scène) puis revente. Suppression du promenoir et opérette. Mort scabreuse du propriétaire (Stavisky) et fermeture pour un an. En 1936, retour au music-hall puis en 1949, théâtre. Fermeture en 1955, nouveaux travaux et voici le Cinérama. Refermeture en 1960. Deux ans plus tard, on inaugure une salle de 1200 places qui projette des films en cinérama, l'Empire Cinéma Théâtre Abel Gance. En 1975, il devient propriété de la S.F.P. (Société Française de Production) pour y enregistrer les émissions de télévision en public.
Le Théâtre de l'Empire, suite à l'explosion, le 13 février 2005, d'un ballon d'eau chaude, sera démoli.
Aujourd'hui : commerces & hôtel
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- Étoile - 35, Avenue de Wagram, 17e
En 1928, Folies-Wagram puis après travaux en 1936, Théâtre de l'Etoile. Durant la guerre, on y voit et entend Fréhel, Johnny Hess, Georgius tout comme Raymond Legrand, Fred Adison et leurs orchestres. Haut lieu de la chanson et des tours de chant (Piaf, Marie Dubas, Charles Trenet...) Fermeture définitive après faillite en 1964.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Étoile-Palace - Voir Empire
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- Européen - 5, Rue Biot, 17e
Concert Européen en 1872, ce café-concert connut des fortunes diverses jusqu'à sa faillite en 1910. Rouvert en 1915, l'Européen demeura une salle incontournable. Henri Christiné y sera chef d'orchestre, Polaire, Jeanne Bloch et Fragson y feront leur début. Ensuite on y entendra, entres autres, Tino Rossi, André Claveau, et régulièrement Mayol, Damia et Georgius. Dans les années '50, la salle est reconstruite en rond pour devenir le Théâtre en Rond et se tourne vers l'opérette, puis retour au vaudeville pour redevenir dans les années '80, non sans avoir échapper à la démolition en 1973, une salle de spectacle : L'Européen.
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- Excelsior - 63, Avenue de La Bourdonnais, 7e
Ouvert en 1895, faillite en 1896. Repris, il fermera en 1901. Brève réouverture en 1903, sous le nom de Sud Concert, il devient Concert Artistique en 1904.
Aujourd'hui : bureaux
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- Excelsior 2 - 7, Rue Fagon, 13e
De 1901 à 1932
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- Familia - 277, Rue des Pyrénées,20e
Ancien Moineau Parisien
De 1911 à 1925
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- Familles - 8, Rue de Ménilmontant, 20e
De 1901 à 1905
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- Fantaisies-Montparnasse - 6, Rue de la Gaîté, 14e
L'ancien Bock Colossal (sic), une brasserie à billards, devient un café-concert en 1886, sous le nom de Concert Gangloff. En 1895, il sera Fantaisies-Montparnasse. Après moultes péripéties, on finira par en faire un cinéma après 1914. En 1986, il fera place au Théâtre Rive gauche.
Aujourd'hui : Théâtre Rive Gauche
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- Fantaisies-Montrouge - 70, Avenue d'Orléans, 14e (aujourd'hui Avenue du Général Leclerc, 14e)
Ancienne chapelle (une lyre remplacera avantageusement la croix au sommet du pignon côté rue) qui devient à la fin du 19e siècle un théâtre de 1000 places, avec balcon. En 1911, Grand Cinéma puis Théâtre de Montrouge, le théâtre y reprend ses droits en 1922. En 1932, le cinéma s'y installe pour de bon. En 1952, après démolition et une reconstruction "tout béton", on compte 1200 places dont 500 au balcon. En 1971, le cinéma se divise en deux salles, puis en cinq en 1976.
Aujourd'hui : cinéma Mistral
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- Fantaisies-Nouvelles - 32, Boulevard de Strasbourg, 10e
Brasserie-concert ouverte en 1891, fermée et démolie, en 1901.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Fantaisies-Parisiennes - Boulevard des Italiens, 2e
Inauguré en 1864, reconstruit en 1875 sous le nom de Folies Ollier, pour devenir, en 1878, le Théâtre des Nouveautés et être définitivement démoli en 1911 dans le cadre du percement de la Rue des Italiens.
Aujourd'hui : Rue des Italiens
Note : L'actuel Théâtre des Nouveautés, inauguré en 1921, est sis au 24, Boulevard Poissonnière, 9e
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- Fantaisies-Parisiennes (Théâtre des) - 25, Rue Fontaine, 9e
Construit en 1898, sous le nom de Fantaisies-Parisiennes, rebaptisé Gaîty en 1920 pour y présenter la première revue nue de Paris. Cinéma lors de la Seconde Grande Guerre, il renaît en salle de spetacles La Nouvelle Eve , en 1949 pour y présenter des revues.
Aujourd'hui : La Nouvelle Eve (cabaret)
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- Fantaisies Saint-Martin - Voir Casino Saint-Martin
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- Fantasio - 96, Boulevard Barbès, 10e
Ouverte en 1910, cette salle de 1300 places deviendra un cinéma en 1935. Elle sera démolie en 1964.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Fauvette - Voir Éden des Gobelins (ci-dessus)
Aujourd'hui : cinéma
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- Folies-Belleville - 8, Rue de Belleville, 20e
Située à l'époque en dehors des limites de la ville, cette salle, sur l'emplacement d'un café-concert connu sous le nom de Grand Martin, ouvrit ses porte en 1872. On y donna des vaudevilles et des opérettes et, de 1903 jusqu'à la Première Guerre Mondiale, des pièces de théâtre populaires. En 1915, les Folies-Belleville devinrent un café-concert de premier plan qui présenta des tours de chant jusqu'en 1947. Transformée en cinéma, l'endroit fut démoli à la fin des années 80.
Aujourd'hui : commerce
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- Folies Bergère - 32, Rue Richer, 9e
Ouverte Folies Trévise en 1869 et devenue Folies Bergère en 1872, cette salle ne se transforma pas en salle de grandes revues avant 1902 et ce n'est qu'en 1918, sous la direction de Paul Derval qu'elle eut l'image de marque qu'on lui connaît.
Note : Bergère s'écrit au singulier car ce nom fait référence au quartier (rue et cité Bergère) dont l'origine date de 1652 d'un certain Jean Bergier, maître teinturier, à qui l'Hôtel-Dieu avait donné à bail une terre à cultiver. Les premières constructions n'y apparaitront qu'en 1738.
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- Folies Cluny - angle Boulevard Saint-Germain, Rue Saint-lacques, 5e
De 1885 à 1900
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- Folies Dauphine - 7, Rue Mazet, 6e
De 1850 à 1866
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- Folies de Lyon - 18, Rue de Lyon, 12e
De 1867 à 1913
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- Folies Dramatiques - Boulevard du Temple, 3e, puis 44, Rue de Bondy - Boulevard Saint-Martin, 10e
(Actuelle 40,
Rue René Boulanger)
Ancien Théâtre de l'Ambigu Comique, Boulevard du Temple, 3e (voir ci-dessus) qui prendra le nom de Folies-Dramatiques en 1832 et déménagera en 1862 au 44, Rue de Bondy, 10e (Actuelle 40, Rue René Boulanger)
Voir une gravure des Folies Dramatiques, Faubourg du Temple 
Aujourd'hui : banque
Note : De nombreux théâtres situés sur le Boulevard du Crime (nom donné au Boulevard du Temple) ont été démolis, après 1861, lors de l'agrandissement de la Place de la République. Théâtre des Grands-Danseurs du Roi (devenu Théâtre de la Gaîté - voir ci-dessous) - Théâtre de l'Ambigu-Comique (devenu Folies Dramatiques - voir ci-dessus) - Théâtres des Associés - Théâtre des Variétés Amusantes - Théâtre des Délassements Comiques - Théâtre Lyrique (Théâtre Historique). Seul le Théâtre Dejazet a subsisté.
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- Folies du Temple - Voir Éden du Temple
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- Folies Javel - 109 bis, Rue Saint-Charles, 15e
De 1900 à 1905
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- Folies Montmartroises - 94, Rue Lamarck, 18e
De 1913 à 1924
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- Folies-Parisiennes - 29, Rue de Flandre, 19e (aujourd'hui 110, Avenue de Flandre) - Théâtre de la Villette
Créées en 1885, suite aux difficultés du Théâtre de la Villette, elles resteront au concert, jusqu'à ce que le cinéma s'y installe en 1922, sous le nom de Flandre Palace. En 1923, il reprend son nom de Folies-Parisiennes pour tenter de retourner au music-hall. Sans succès. En 1928, il redevient le Flandre Palace. En 1956, il devient l'Aube de l'Islam pour finalement être rasé en 1960.
Aujourd'hui : Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse
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- Folies Rambuteau - 18, Rue Rambuteau, 3e
Inaugurées en 1879, changent de propriétaire et de nom - Théâtre de la révolution Française - en 1886. Fermées et démolies en 1887.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Folies Saint-Antoine - 207, Rue du Faubourg Saint-Antoine, 12e
De 1894 â 1903
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- Folies-Wagram - Voir Étoile
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Fourche - 13, Avenue de Saint-Ouen, 17e
De 1896 à 1899
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- Fourmi - 18, Boulevard Barbès, 18e
Bal du Grand Turc en 1806 devenu La Fourmi, en 1894, sous la concession de Zulma Bouffar. Sera démoli en 1930 pour laisser la place à un immeuble d'habitation construit pas Lévitan pour loger le personnel des ses galeries Barbès.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Fourmi 2 - 114, Boulevard Rochechouart, 18e (aujourd'hui n° 120)
En 1927, à l'occasion de travaux à La Cigale, on construit cette petite salle (600 places) pour en faire un théâtre d'art. Mais il est acheté en 1930 avec le projet de faire revivre La Fourmi (l'autre, celle du Boulevard Barbès, qui vient de fermer). Son heure de gloire lui vint du "crochet", ce concours de chant pour amateurs. Fermeture en 1933, puis cinéma.
Aujourd'hui : La Boule Noire (salle de spectacles)
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- Gaîté (Théâtre de la) - 15, Boulevard du Temple, 3e puis Rue Papin, 3e
En 1759, Théâtre des Grands-Danseurs du Roi, devenu Théâtre de la Gaîté en 1792, il est détruit en 1835 par un incendie. Reconstruit immédiatement, il sera démoli, en1861, lors du percement du Boulevard Voltaire, 11e et nouvellement édifié Rue Papin, 3e, sous le nom de Théâtre de la Gaîté Lyrique. En 1872, sous la direction de Jacques Offenbach, il sera très prisé du public. Ce sera un temple de l'opérette jusqu'en 1963. Fermé en 1989, suite à un dépôt de bilan, il sera détruit en partie, de 1989 à 1991 et transformé en parc d'attractions. Il devrait devenir le centre des arts numériques et musiques actuelles.
Voir une gravure du Théâtre de la Gaîté, Faubourg du Temple 
Note : De nombreux théâtres situés sur le Boulevard du Crime (nom donné au Boulevard du Temple) ont été démolis, après 1861, lors de l'agrandissement de la Place de la République.
Théâtre des Grands-Danseurs du Roi (devenu Théâtre de la Gaîté) - Théâtre de l'Ambigu-Comique (devenu Folies Dramatiques voir ci-dessus) - Théâtres des Associés - Théâtre des Variétés Amusantes - Théâtre des Délassements Comiques - Théâtre Lyrique (Théâtre Historique). Seul le Théâtre Dejazet a subsisté.
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- Gaîté Montparnasse - 24, Rue de la Gaîté, 14e
Inaugurée en 1868, cette salle, devenue Gaîté-Studio d'Art Comique (Georgius s'y produisit en septembre 1933 dans Montparnasse à travers les âges) (*) a presque fermé ses portes en 1934, mais a survécu jusqu'en 1945 où elle fut transformée en théâtre avant de revenir à la chanson en 1978.
(*) Merci à M. Bertrand Chaumelle pour ces précisions. (03-09-2010)
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- Gaîté Parisienne - 5, Rue de la Chapelle, 18e
Ancien Concert de la Chapelle
De 1896 à 1912
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- Gaîté Parisienne 2 - 34, Boulevard Ornano, 18e
De 1896 à 1912
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- Gaîté Rochechouart - 15, Boulevard Rochechouart, 9e
Hangar aménagé en salle de spectacle en 1865. A partir de 1882, sous la direction de Richard et Varlet, devient un des plus réputés cafés-concerts de son époque. On y verra notamment Fréhel et Mistinguett.
Aujourd'hui : commerce
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- Gaîté Saint-Antoine - 41, Rue du Faubourg Saint-Antoine, 11e
De 1908 à 1923
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- Galerie Saint-Martin - Voir Concordia
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- Géant (Concert du) - 47, Boulevard du Temple, 3e
À l'origine Concert des Arts - Ouvert en 1851, détruit par un incendie en 1865.
Aujourd'hui : Place de la République
Note : De nombreux théâtres situés sur le Boulevard du Crime (nom donné au Boulevard du Temple) ont été démolis, après 1861, lors de l'agrandissement de la Place de la République. Théâtre des Grands-Danseurs du Roi (devenu Théâtre de la Gaîté - voir ci-dessus) - Théâtre de l'Ambigu-Comique (devenu Folies Dramatiques - voir ci-dessus) - Théâtres des Associés - Théâtre des Variétés Amusantes - Théâtre des Délassements Comiques - Théâtre Lyrique (Théâtre Historique). Seul le Théâtre Dejazet a subsisté.
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- Grand Concert de la Poste - Voir Poste
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- Grand Concert Parisien - Voir Concert Mayol
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- Grande Roue - Champ de Mars, 7e
De 1867 à 1923
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- Harmonie - Rue du Faubourg Saint-Martin, 10e
Brasserie-concert ouverte en 1870 et fermée en 1880.
Aujourd'hui : jardin public
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- Horloge, L' - Champs-Élysées, 8e
Café-restaurant ouvert en 1840 dans le carré des Fêtes, l'Horloge devint un café-concert en 1848 pour être démoli en 1855 lors de la construction du Palais de l'Industrie mais reconstruit la même année, pierre par pierre, dans le carré Ledoyen (le long de l'actuel avenue Edward-Tuck), et agrandi en 1858.
En 1897 Joseph Oller y installa son Jardin de Paris . L'endroit fut fermé puis démoli en 1914.
Aujourd'hui : jardin public
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- Horloge 2 - 23, Rue du Faubourg-Montmartre, 9e
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- Italiens - 30, Boulevard des Italiens, 9e
De 1934 à 1936
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- Jardin de Paris - Champs-Élysées, 8e - Voir Horloge, L'
Aujourd'hui : jardin public
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- Jardin Parisien - 146, Boulevard de Grenelle, 15e
De 1896 à 1900
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- Karcher - 77, Rue de la Chapelle, 18e
De 1901 à 1903
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- Kursaal - 7, Avenue de Clichy, 17e
Cabaret du Père Lathuille jusqu'en 1906 où il devient le Kursaal. On y voit et entend notamment Maurice Chevalier, Lucienne Boyer... Dans les années '30, il devient un cinéma, l'Eden, pour s'appeler, fin des années '30, Les Mirages. Abandonné après la Deuxième Grande Guerre, il attendra 1973 pour renaître Pathé Clichy jusqu'en 1994. En 1996, il sera à nouveau ressuscité sous son nom actuel, Cinéma des Cinéastes.
Aujourd'hui : cinéma
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- Lapin Agile - 22, Rue des Saules, Paris 18e
À l'origine une guinguette connue sous le nom de Au Rendez-vous des Voleurs, puis de Cabaret des Assassins, avant que, vers 1875, le peintre André Gill n'en redessine l'enseigne. - Devenu un café-concert, l'endroit prend alors le nom de Lapin à Gill puis, naturellement, de Lapin Agile. Rendez-vous incontournable de la vie montmartroise. Est toujours là.
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- Le Peletier - 19, rue Le Peletier, 9e
De 1915 à 1922
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- Little Palace - Voir Moulin Bleu
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- Mayol (Concert) - 10, Rue de l'Échiquier, 10e
À l'origine, sur l'emplacement d'un couvent des Filles-Dieu, lavoir puis café, le [Grand] Concert Parisien fut transformé en salle de billard en 1852 avant de devenir un café-concert en 1867. Racheté par Mayol en 1910 (qui le rebaptisa Concert Mayol), il devint, à partir des années vingt un établissement où l'on présenta des revues de nus jusqu'en 1979, c'est-à-dire jusqu'à sa fermeture et sa transformation en centre communautaire.
Voir photos. Concert Parisien - Grand Concert Parisien.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Mésange - 3, Rue d'Arras, 5e - Concert d'Arras
Ancienne chapelle catholique gallicane transformée en café Concert d'Arras. En 1896, devient le concert des Poètes Chansonniers (pour deux mois) et reprend son nom de Concert d'Arras. Fermé vers 1897, Ernest Pacra le rouvre en 1901 sous le nom de Mésange, pour finalement le vendre à Pathé en 1907. Après la Seconde Grande Guerre, il deviendra le cinéma Celtic qui, en 1970, après travaux s'appellera le Jean Cocteau mais on y entre désormais par le 5, Rue des Écoles, 5e. Aujourd'hui cinéma Grand Action.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Métro - 10, Rond-point de la Porte Maillot, 17e
Vers 1916
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- Moineau Parisien - Voir Familia
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- Moulin Bleu - 42, Rue de Douai, 9e
Ancien Little Palace
De 1905 à 1941
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- Moulin-Rouge - 82, Boulevard de Clichy (Place Blanche), 18e
Voir nos pages sur le French Cancan.
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- Neptune (Grand) - 148, Quai d'Auteuil, 16e (aujourd'hui Quai Louis Blériot, 16e)
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- Nouveau Casino (Le) - 109, Rue Oberkampf, 11e
De 1906 à 1914. Rouvert en 2001 ?
Aujourd'hui : café-concert
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- Nouveau-Concert - 9, Rue du Faubourg-Montmartre, 9e
Anciennement Brasserie Moderne, reprise en 1880, sera autorisée, en 1888, à faire du concert. Transformée intégralement, en 1897, elle deviendra le Nouveau-Concert. Fermé, en 1902, pour être repris par toute une succession de cabarets à strip-tease et attractions, dont le dernier en date Le Nid des Vedettes disparut dans les années '50.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Nouveau Siècle - 101, Rue d'Alésia, 14e
De 1901 à 1902
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- Nouvelle-Athènes - 9, Place Pigalle, 9e
D'abord établissement d'un marchand de vin, prit en 1855 le nom de Nouvelle-Athènes. Vers 1871, il devint le rendez-vous des impressionistes (servit entre autres de décor à L'absinthe de Degas). En 1896, ouvrit à l'entresol le concert de la Feuille de Vigne. Sans succès. Eugénie Buffet en fait le Concert de la Nouvelle-Athènes, en 1905.
Au 20ème siècle, devient le Monico, un café, puis New Monico, un cabaret, puis Narcisse, toujours cabaret, puis est démoli - avec le n°66 Rue Pigalle (ex Bricktop's - Le Sphinx - New Moon - Le Temple) - pour devenir un restaurant-concert sous le nom de La Nouvelle Athènes.
Aujourd'hui : restaurant-concert
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- Olympia - 28, Boulevard des Capucines, 9e
Joseph Oller (voir ici) démonte ses Montagnes Russes en bois (jugées dangereuses par le Préfet) pour faire construire l'Olympia, inaugurée en 1893, et proposer un programme de music-hall à l'anglaise. La Goulue, Loïe Fuller et Frégoli en sont les première vedettes. Jacques-Charles en devient le directeur en 1911 et modifie les installations pour y présenter des revues. En 1929, la salle devient un cinéma jusqu'en 1954, année où Bruno Coquatrix lui redonna sa vocation première. En 1997, il est reconstruit, sans que la façade soit touchée, mais se retrouve quelques mètres plus loin, la scène n'étant plus non plus à la même place.
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- Pacra - 10, Boulevard Beaumarchais, 4e
D'abord Concert de l'Époque (1877), cette salle fut transformée en théâtre en 1905, à nouveau en music-hall en 1908 sous le nom de Chansonnia puis à la mort de son propriétaire, Ernest Pacra, renommée Concert-Pacra. En 1962, la salle devint le Théâtre du Marais puis Music-hall du Marais, pour, finalement, devenir un cinéma avant d'être démolie en 1972. Aussi Chansonia - Époque
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Palace - 8, Rue du Faubourg-Montmartre, 9e
Éden, lors de son inauguration en 1921, puis Théâtre du Boulevard en 1923 et devient le cinéma Palace. En octobre 1933, après l'assassinat de son directeur, Oscar Dufrenne, il revient au music-hall sous le nom d'Alcazar de Paris. (*) De 1946 à 1975, c'est un cinéma qui devient théâtre en 1978. En 1980, c'est un restaurant-discothèque privé (sic) qui fermera en 1982. De 1984 à 1989, on y entend de la house music. Repris en 1992 puis en 1994 sous le nom de Kitkat, il sera désaffecté en 1996 et se transformera en squat. Racheté en 2006, il devient un théâtre de 970 places en 2009.
Aujourd'hui : théâtre (salle de spectacles)
(*) Merci à M. Bertrand Chaumelle pour ces précisions. (02-09-2010)
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- Palais des Vedettes - 128, Rue Legendre, 17e
De 1922 à 1924
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- Palais du Travail - 13, Rue de Belleville, 19e
Ouvert en 1896 dans l'ancien Bal Favié. Restauré entièrement en 1903, il devient le Concert Verner, puis change de propriétaire et d'affectation en recevant le nom de Palais du Cinéma Concert. Fermé, en 1914, à cause de la guerre, il rouvre en 1915 et en 1918, il est à nouveau dévolu au concert. Recyclé en cinéma en 1919, il sera transformé en 1923, pour une ultime tentative d'en (re)faire un music-hall. En 1925, il sera définitivement un cinéma : Le Floréal qui fermera et sera démoli, en 1968.
Aujourd'hui : immeuble résidentiel
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- Paradis Latin - 28 bis, Rue du Cardinal-Lemoine, 5e
Modeste théâtre d'étudiants que l'on nommait Théâtre Latin, qui fit place au Paradis Latin, en 1888. Débuts laborieux, en 1894, on ferme la grande salle et on transforme alors les sous-sols en brasserie où des spectacles d'ombres chinoises ou de marionnettes sont présentés. En 1903, la brasserie ferme. Le lieu devient un entrepôt de verrerie et porcelaine. Ce n'est qu'en 1973 que le nouveau propriétaire découvre les "restes" d'un théâtre abandonné depuis 70 ans et qu'il réssuscite en cabaret dîner-spectacle.
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- Paris Concert - 5, Avenue des Ternes, 17e
Dans le théâtre des Ternes
De 1892 à 1898
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- Parisiana - 27, Boulevard Poissonnière, 2e
Ouvert en 1894, les frères Isola en prennent la direction en 1897. En 1908, ils le cèdent à leur locataire qui verra son établissement fermé par la Préfecture en 1910 (travaux de sécurité non effectués). Il est alors transformé en cinéma, Parisiana Cinéma. En 1937, l'héritier a des vélléités de renouer avec le concert. Les travaux s'éternisent, la Seconde Grande Guerre arrive et Parisiana reste un cinéma que Gaumont rachètera en 1957, pour le transformer en Richelieu-Gaumont (1800 places), qui fermera définitivement ses cinq salles (entretemps aménagées) en 1987.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Pépinière, La - 9, Rue de la Pépinière, 8e
Fondé en 1871, cette salle très populaire
vit défiler des comiques troupiers (y compris Polin), Libert, Dalbret, Georgel, Urban et Damia.
- Les inondations de 1910 lui furent fatales. La salle est rouverte mais
transformée en cinéma avant d'être démoli à la fin des années trente.
Aujourd'hui : commerce & bureaux
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- Persan - 16 bis, Boulevard de Sébastopol, 4e
Ouvert vers 1894, concert d'assez basse classe qui disparut du paysage aux environs des années '20.
Aujourd'hui : banque & appartements
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- Petit Casino - 8 - 10, Boulevard Montmartre, 9e
Dans le passage Jouffroy (inauguré en 1847), au sous-sol du Bazar Européen. D'abord Bal Montmartre, d'ailleurs chanté par Gustave Nadaud, il devient un théâtre de marionnettes et prestidigitation, puis, en 1860, le Théâtre des Ombres Chinoises. En 1865, il repart aux marionnettes et s'appelle Passe Temps, pour se retrouver Théâtre Miniature en 1873. En 1895, le lieu est habité par un café-concert Le Petit Casino jusqu'en 1950 où il est remplacé par un cinéma.
Aujourd'hui : commerce
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- Pigeonne - 222, Rue Saint-Antoine, 4e
De 1892 à 1900
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- Porcherons (Concert des) - 19-21, Rue Cadet, 9e
De 1871 à 1878. Devenu les locaux du Petit Journal.
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- Poste (Grand Concert de la) - 99, Rue Saint-Dominique, 7e
Brasserie-billards reconvertie en café-concert, le Grand Concert de la Poste sera fermé (pour cause de guerre) en 1914. Un temps ambulance, il rouvrira en 1915. Devenu Moderne Lyrique (pour trois mois), en 1922, il reprend son nom mais à la suite de sa vente en 1925, il s'appelera Les Pinsons et sera un théâtre. Fermé et revendu en 1935, il devient le Cinéma Dominique qui sera transformé en commerce en 1980.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Prado - 13, Rue Saint-Isaure, 18e
De 1890 à 1907
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- Prado 2 - 157, Rue du Faubourg Saint-Antoine, 11e
De 1896 à 1898
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- Presse - 125, Rue Montmartre, 2e
Concert modeste ouvert en 1889, il devint le Palmirium en 1917. Transformé en music-hall en 1919, il prit le nom de Tambourin. Faillite en 1921 et rasé en 1924.
Aujourd'hui : bureaux & appartements
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- Printania - Porte Maillot, 17e
Ouvert en 1904, pour palier le manque de "Music-Gardens" à Paris, dans un parc comportant de nombreux jeux, la salle du comptait 2000 places. Vendu en 1908, il perdit le concert pour devenir le Luna Park de Paris. Démoli dans les années '50, il fit place au Palais des Congrès.
Aujourd'hui : Palais des Congrès
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- Quat'z'Arts - Voir Cabaret des Quat'z'Arts
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- Renaissance (Bal de la) - 12, Avenue Jaurès, 19e
En 1860, c'était Le Colbo. Suite à sa vente, en 1877, il devient le Bal de la Renaissance. En 1890, le bal est démoli pour faire place au Concert de la Renaissance. Fermé pour un an, en 1911, il revient cinéma-concert en 1912, pour deux mois puis en 1913, devient un théâtre lyrique qui périclite. Après totales transformations en 1918, la Renaissance renoue avec le succès et sa spécialité, le café-concert. Dès 1926, les concerts commencent à s'effacer pour laisser la place, en 1928, au théâtre. En 1934, il devient la Renaissance Cinéma, jusqu'en 1968 où il sera démoli.
Aujourd'hui : intersection (carrefour)
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- Rocher - 49, Rue Rambuteau, 4e
De 1860 à 1865
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- Ruche - Place du Château-d'Eau, 10e
De 1865 à 1880
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- Salon-Concert - 3, Boulevard Richard-Lenoir, 11e
Brasserie Nationale reconvertie en 1897 et fermée avant 1900.
Aujourd'hui : cinéma
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- Savoyarde - 9, Rue des Martyrs, 9e - Aussi Brasserie des Martyrs
Créée en 1860, la Brasserie des Martyrs fera vainement quelques tentatives de café-concert. En 1896, elle s'appelera Bengali durant trois mois pour se muer en Concert de la Savoyarde. En 1897, deux ultimes tentatives, en Brasserie Concert des Martyrs se soldent par la fin du concert dans cet établissement.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Scala, La - 13, Boulevard de Strasbourg, 10e
Ex Concert du Cheval Blanc, auberge construite en 1787 transformée en café chantant vers 1868. En 1876, on y construisit une salle pouvant accueillir mille quatre cent personnes qui fut transformé en cinéma en 1936 puis, en 1977 en un complexe cinéma multisalle qui a fermé ses portes en 1999 et qui est à l'abandon depuis. - Y ont chanté : Paulus (1878), Amiati, Jeanne
Bloch, Kam-Hill, Sulbac, Polin, Max
Dearly, Mercadier, Fragson, Mayol, Esther
Lekain, Paulette Darty, Polaire, Yvette Guilbert, Dranem et Georgius - Damia ( 1934).
Aujourd'hui : désaffecté
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- Senga - 25, Rue Fontaine, 9e
Salle des ex-Folies Parisiennes
De 1915 à 1918
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- Splendid Palace - 70, Rue des Pyrénées, 20e
De 1915 à 1919
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- Tabarin (Bal) - 36, Rue Victor Massé, 9e
Salle construite en 1904 selon les plans du compositeur et chef d'orchestre Auguste Bosc qui y présenta, tout d'abord, des attractions diverses : acrobates, luttes, bals costumés. Lorsque le Moulin-Rouge fut incendié en 1915, c'est là que se retrouvèrent les fameuses danseuses du French Cancan mais un temps seulement car le tout fut transformé en skating jusqu'aux environs de 1920, date à laquelle on retourna aux attractions du début avec des concours de chapeaux, etc. - À partir de 1933, on y présenta des revues et divers spectacles jusqu'en 1953.
- Voir photos -
Aujourd'hui : immeuble résidentiel
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- Temple (Concert du) - 18, Rue du Faubourg-du-Temple, 11e
Cinéma (Le Consortium) en 1912, il ouvre Concert du Temple en 1922. Fermé en 1930 pour redevenir un cinéma : Templia puis Action République, puis Théâtre Le Temple.
Aujourd'hui : théâtre
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Terminus - 14, Place Musset, 17e (Rond-point Maillot Neuilly)
De 1914 à 1918
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- Tertulia [La] - 7, Rue de Rochechouart, 9e
Ouverte en 1871, par Victoire Macé et Louis Montrouge. Ces derniers l'abandonnèrent pour poursuivre leurs carrières lyriques, en 1873. Les Folies Montholons (théâtre et concert) la remplace alors jusqu'à sa fermeture en 1879 où elle est remplacée par une église catholique gallicane.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Théâtre de la Villette - Voir Folies-Parisiennes
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- Théâtroscope - 35, Boulevard des Capucines, 2e
En 1901
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- Tivoli Folies du Gros-Caillou - 21, Rue Duvivier, 7e
Ouvert vers 1870, devient le Circque Métropole en 1900, puis Cirque de Paris, en 1907 avec entrée aux 18,20, Avenue de la Motte-Piquet. Il revient à la chanson en 1920, mais le cirque y fait son retour dès 1921. Il fermera ses portes dans les années '30 pour être définitivement rasé.
Aujourd'hui : immeuble résidentiel
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- Trianon - 80, Boulevard Rochechouart, 18e
Inaugurée en 1894 ; détruit par un incendie en 1900 ; réouverture en 1902 mais transformé en théâtre (Trianon-Théâtre puis Théâtre Victor-Hugo, Trianon lyrique et à nouveau Le Trianon) ; redevient music-hall en 1936 mais peu de temps après un cinéma (avec tout de même des "attractions" à l'entracte) jusqu'aux années soixante puis cinéma seulement. Classé à l'inventaire des monuments historiques, le Trianon est redevenu une salle de spectacle en 1992.
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- Trois Baudets - 2, Rue Coustou, 18e
Sur l'emplacement d'un ancien dancing, le Coeur de Montmartre (à la place de l'ancien Cabaret de la Chanson), on contruit en 1947, ce qui sera en 1949, Les Trois Baudets. Ferme en 1960, pour rouvrir en 1961. En 1967, il devient un salon de thé puis un cabaret de nus, le Toplès. Pour mieux renaître en 2010 !
Aujourd'hui : salle de spectacles
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- Univers (Concert de l') - 47, Rue de Wagram, 17e
La Brasserie de l'Univers, se lance dans le concert en 1894. Rénové entièrement, en 1898, avec les fauteuils rachetés à l'Horloge, puis une seconde fois en 1904.
Aujourd'hui : cercle de jeux
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- Variétés-Parisiennes - 17, Rue de la Croix-Nivert, 15e
Construites en 1905, à la place du grand bal-restaurant Salon de la Victoire. Passèrent au théâtre en 1928, puis au cinéma en 1934 avant d'être démolies en 1970.
Aujourd'hui : commerce & appartements
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- Variétés Rochechouart - 66, Rue de Rochechouart, 9e
En 1941
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- Variétés Saint-Charles - 72, rue Saint-chartes, 15e.
De 1910 à 1920
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- Vedettes - 2, rue des Italiens, 9e
De 1940 à 1941
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- Ville japonaise - 17, boulevard de Strasbourg, 10e
Ouvert en 1890, avec un caveau ouvert jusqu'à 2 heures, devient le Pilori en 1907 qu'inaugure Montéhus. Après la Première Grande Guerre deviendra un cinéma.
Aujourd'hui : hôtel
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- XIXe Siècle - Voir Château d'Eau
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- XXe Siècle - 138, Boulevard de Ménilmontant, 20e
D'abord bal Aux Armes de France, vers 1827, il devient sous le Second Empire le Bal Graffard, puis en 1891 le . En 1933, cessation du café-concert pour se reconvertir en... cinéma. Dans les années '50, il portera le nom de Miami et peu après 1960, il sera transformé en garage.
Aujourd'hui : restaurant
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- Wagram - 39, Avenue de Wagram, 17e
Ouvert en 1812, le Bal Dourlans devint en 1864 la Salle Wagram. Activité de bal et réunions politiques. En 1897, devient un café-concert le Concert Wagram qui fermera en 1899. Retour au bal populaire et aux réunions publiques. Après la Seconde Grande Guerre, se spécialise dans la boxe et le catch. Après avoir échappé à la démolition dans les années '70, devient une discothèque, pour disparaitre avec l'Empire et céder la place à un hôtel.
Aujourd'hui : commerces & hôtel
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- Zénith - 17, Rue Malte-Brun, 20e
De 1912 à 1933
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Voir également
Photos... Affiches... Programmes... Établissements de province...
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