Paulus : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Aristide Bruant : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Yvette Guilbert : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Polin : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Dranem : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Mayol : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Mistinguett : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Maurice Chevalier : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Marie Dubas : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Tino Rossi : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Yves Montand : Cliquez ici pour voir sa fiche biographique Accès à la page principale du site de l'université de Napierville Accès à la page d'accueil du site Du Temps des cerises aux Feuilles mortes

2008-03-28

Cafés-concerts et Music-halls


Notes :

Pour de plus amples informations sur les cafés concerts et les music-halls des années 1870 à 1945, nous vous suggérons de consulter la référence jusqu'à présent inégalée qui demeure, depuis plus de vingt ans, outre les livres consacrés aux établissement en particulier, «Music-hall et café concert» d'André Sallée et de Philippe Chauveau (publié chez Bordas Spectacles en 1985) qui ont «exploré des masses de documents de première main – programmes et affiches publiés par les établissements, journaux d'époque, mémoires d'artistes et de chroniqueurs» et qui ont, ainsi, constitué une histoire extrêmement documentée des grands cafés-concerts et music-halls parisiens avec dates, emplacements, principaux directeurs, interprètes, etc. - Un livre, inutile de le préciser, que nous consultons régulièrement et qui nous a aidé et continue à nous aider à compléter ou confirmer les informations que nous diffusons sur ce site.

Pour l'histoire générale des Cafés-concerts (et Music-halls), voir plutôt François Caradec et Alain Weill, «Le café-concert», Atelier Hachette/Massin, 1980, livre qui doit être réédité en octobre 2007.

Attention : cette page et ses pages annexes sera et seront amendée(s) au fur et à mesure que les cafés-concerts et music-halls auxquels ce site leur fera référence (notamment dans ses fiches biographiques). - La consulter régulièrement.


Voir également :

  Photos...                    Affiches...                    Programmes...


Commentaire :

Voici ce que dit le guide Baedeker 1907 de Paris à propos des cafés-concerts et Music-Halls parisiens :

«Ces cafés, où les consommations et les chants sont de qualité secondaire (sic) et qui donnent encore de petites représentations, sont nombreux et de genres très variés. Il suffira de mentionner les principaux. L'entrée libre, à certains cafés-concerts, n'est qu'une ruse pour attirer le public, car on est obligé de prendre au moins une consommation, qui coûte, selon la place, de 75 c. à 5 fr. et qui est généralement médiocre. Les plus fréquentés, en été, sont aux Champs-Élysées : le café-concert des Ambassadeurs, le premier à dr., l'Alcazar d'été, le second ; le Jardin de Paris, à g., couvert en cas de pluie (entrée, 5 fr. ; les dim. et fêtes à 2h, 1 fr.) ; Printania, av. de la Grande Armée, à la Porte-Maillot (matinées, 50 c. ; soirées, 1 fr.). En hiver, quelques uns aussi en été : La Scala, boul. de Strasbourg, 13, avec salle à ciel couvert en été (places 6 à 1 fr.) ; l'Eldorado, presque en face, no. 4 (4 à 1 fr.) ; Parisiana, boul. Poissonnière, 27 (7 à 2 fr.) ; la Cigale, boul. de Rochechouart, 120 (8 fr. à 75 c.) ; l'Alhambra, anc. Th. du Château-d'Eau, auj. un Music-Hall, rue de Malte, 50, près de l'av. de la République (5 à 1 fr.) ; le Grand-Concert Parisien, rue de l'Échiquier, 10, en face de la rue Mazagran et rue du Faublourg-St-Denis (3 fr. à 50 c.) ; le Petit-Casino, boul. Montmartre, 12 (1 fr. 50 et 1 fr., avec une consommation ; Ba-ta-clan, boul. Voltaire (4 fr. à 75 c.); la Fourmi, boul. Barbès, 10 ; Concert Européen rue Biot, 5, place de Clichy ; la Gaîté-Rochechouart, boul. de ce nom, 15 ; la Pépinière, rue de ce nom, 9, près de la gare St-Lazare (2 fr. 50 à 80 c.) ; l'Étoile-Palace, av. Wagram, 39, etc

Comme on pourra le constater à la lecture des informations qui suivent, la plupart de ces établissements n'existent plus ou s'ils existent encore, cent ans après, ce n'est que de nom : leurs intérieurs, façades et destinations ayant été complètement modifiés au fil des années.

Le Concert Mayol, vers 1920

Le Concert Mayol en 2007

 

 

Le Bataclan vers

Le Bataclan en 2007

Certains établissements, en fait, ont été complètement détruits, reconstruits, redétruits et reconstruits à l'ancienne et s'il est plaisant, par exemple, de croire qu'on se trouve à l'endroit précis où La Goulue a déjà dansé, le sol même sur lequel se trouvait le plancher où elle faisait le grand écart n'est plus là car on y a, depuis, creusé un sous-sol... Mais on peut toujours rêver.


A.B.C. - 11 boulevard Poissonnière, 2e - D'abord Plaza, (de 1929 [construction] et d'octobre 1930 [ouverture] jusqu'en 1931), puis Pavillon (de 1932 à 1933), cet établissement prit le nom d'A.B.C. en 1934. -  Y ont chanté Mayol, Georgius, Ouvrard, Perchicot, Fréhel, Damia, Lucienne Boyer, Lys Gauty, Tino Rossi, Johnny Hess,  Pierre Dac, Gilles et Julien, Mireille, Suzy Solidor , Charpini et Brancato, Marianne Oswald, Réda Caire, Agnès Capri, Marcelle Bordas, Marie Bizet, Paul Meurisse, Jean Sablon et Germaine Sablon, Léo Mariolle, Rina Ketty, Élyane Célis,  Lucienne Delyle, Roger Nicolas, André Claveau, Francis Blanche, Jean Rigaux, Georges Guétary, André Dassary, Georges Ulmer, Maurice Chevalier et Yves Montand (ce dernier dès 1944). - Mayol y fit ses adieux en 1938, la «Miss» y fit une de ses dernières «rentrées parisiennes» à soixante-quinze ans. - On y créa également, dans les années cinquante et soixante, plusieurs opérettes ayant pour vedettes Edith Piaf [sic], Luis Mariano, Bourvil, Georges Guétary, Annie Cordy et Tino Rossi dont «Le temps des guitares» qui y fut présenté 300 fois. En 1965, cependant, la salle fut transformée en cinéma pour être finalement démolie en 1981.  6Pavillon   6Plaza

Alcazar d'été - 8e avenue Gabriel, 8e - Voir page ci-jointe 

Alcazar - 10, rue du Faubourg Poissonnière, 10e. - Chronologiquement le deuxième grand café-concert (après l'Eldorado) l'«Alcazar» d'abord connu sous le nom d'«Alcazar lyrique»  fut construit sur les plans du même architecte en 1860. -  Sa réputation de «grand café-concert» vint  deux ans plus tard quand la veuve de son propriétaire, le chanteur Joseph Mayer, le vendit à Louis Cécile Goubert dit Arsène Goubert qui découvrit, à un réveillon de Noël, le véritable talent de Thérésa. Dès lors le nom fut changé à celui de l'«Alcazar d'hiver» par opposition à l'«Alcazar d'été» du même directeur. -  Thérésa y resta, une première fois, jusqu'en 1867 (voir à sa page). Fermé de 1870 à 1871, il ne connut guère le succès que lui promettait Chadourne après le départ définitif de la chanteuse (qui alternait entre les deux établissements mais qui fut de retour pourtant, de 1883 à 1887). - En 1890, il devait fermer ses portes pour rouvrir sous le nom de Théâtre Moderne puis rouvrir à nouveau, en 1893 sous le nom de l'Alcazar... pour changer de nom et encore de destination en 1896 (Petit Théâtre Français) et, enfin, fermer définitivement ses portes la même année. - Sa façade resta en place jusqu'en 1902 année où elle fut démolie pour laisser place à des bureaux. - Pendant sa grande période, outre Thérésa, montèrent sur ses planches Suzanne Lagier, le bossu Gustave Chaillier, Marie Bosc et Kadoudja, Joséphine Chrétienne, Jeanne Bloch, Éléonore Bonnaire, Plessis, Sulbac, Louis Maurel, Paula Brébion, Marie Lafourcade, Henriette Bépoix, Anna Thibaud et de nombreux autres chanteurs et artistes dont la Goulue (avant son départ pour le Moulin-Rouge) et la «pierreuse» Eugénie Buffet. – Et peu avant sa fermeture, sous la brève direction de Fernand Kelm, en 1895, Reschal et Charlus vinrent y faire leurs numéros.

Alhambra - 50 rue de Malte, 11e - Une salle qui, de1904 à 1925 (incendie) fut moins un temple de la chanson qu'une sorte de lieu de spectacles divers (trapézistes, jongleurs, magiciens, transformistes, danseurs, mimes, clowns, etc.). Un seul chanteur ou une seule chanteuse était généralement au programme mais parmi ceux-ci, on retrouve Maurice Chevalier (1908), Dalbret, Dréan, Ouvrard fils, Eugénie Buffet, Damia, Mistinguett, Anna Thibaud et surtout Fragson. - L'Alhambra fut reconstruit et rouvert en cinéma-music-hall en 1931 puis en théâtre d'opérette de 1933 à 1934. À nouveau cinéma-music-hall en 1934 il redevint «music-hall» (uniquement) en 1935, et , à nouveau cinéma et cinéma-music-hall en 1936. En 1940, il redevint une salle à opérettes mais on y donna également des revues, des spectacles divers (y compris des tours de chant, des concerts de jazz, des ballets) jusqu'en 1966. - L'Alhambra fut démoli en 1967. - La liste des interprètes de la chanson française qui ont figuré dans se programmes pourraient faire l'objet d'une encyclopédie.

Ambassadeurs - avenue Gabriel, 8e - 8e avenue Gabriel, 8e - Voir page ci-jointe 

Ambigu (Théâtre de l' Ambigu ou Ambigu-Comique) - Boulevard du Temple - Ouvert en 1769, On y présenta, au début, des pantomimes et des féeries, puis son répertoire s'élargit. - Frédérick Lemaître y créa «L'Auberge des Arts» en 1823. - Détruit en 1827, il fut reconstruit l'année suivante et on y joua des pièces de boulevard et des vaudevilles jusqu'en 1920, année où il fut transformé en cinéma. - En 1954, on lui redonna sa vocation de théâtre jusqu'à sa fermeture définitive et sa démolition en 1966.

Artistic - 45 bis, rue Rue Richard-Lenoir, 11e - De 1914 à 1928, avec quelques mois de fermeture en 1915. - Fondé par Louis Dembrevil, cette salle accueillit au cours de son existence outre le patron, un chanteur à voix, genre «Bérard», et Mme Dembrevil, qui donnait dans la «romance», : Aimos, Amelet, Blon-Dhin, Dona, Edmond Dufleuve, Georgius Montéhus Emma Liébel ; pour ne nommer que les plus connus. - En 1928, l'Artistic devint un théâtre puis un cinéma en 1933 jusqu'en 1966. - Abandonné, il fut repris et transformé dans les années quatre-vingt-dix en un nouveau théâtre auquel on a joint une librairie et un café sous le nom de «Théâtre Artistic Athévain» dont le site internet, très «artistic», est  particulièrement détestable mais on peut y voir une minuscule photo de l'Artistic originel.

Arts - 47, boulevard du Temple, 3e - Voir à Concert des Géants

Bataclan - 50 boulevard Voltaire, 11e - Construit en 1864 en forme de pagode chinoise, Le Bataclan présenta des spectacles constitués d'attractions diverses, de ballets et de chansons se terminant par une courte revue ou une «mini-opérette». En 1905, l'endroit fut presque exclusivement consacré à des revues. Mistinguett et Maurice Chevalier sont là en 1917, Georges Milton en 1921. En 1926 l'endroit est fermé pour être, en 1932, transformé en cinéma et être abandonné ou presque en 1969. - En 1971, on rouvrit le Bataclan en tant que salle de spectacle : folklore, soirées typiques avec orchestre, dancing et concerts rock. Voir photos ci-dessus.

Bateaux-Parisiens ou Bateaux-Omnibus - 156-160, quai d'Auteuil-Point-du-jour, 16e puis 14, boulevard Exelmans - D'abord (en 1868),  face au débarcadère des «Bateaux-Omnibus», une sorte de grand hangar servant de salle à boire, cet établissement fut transformé en café chantant en 1873. En 1908, les Bateaux-Parisiens furent «reconstruits» sur le boulevard Exelmans pour devenir, en 1906 le Théâtre Lyrique du XVIe dont le répertoire fut la revue et  l'opérette.

Beuglants - À suivre

Bijou-Concert - 37, rue du Faubourg-du-Temple, 10e - Ouvert en 1876 ou 1877, le premier «Bijou-Concert» alors nommé «Boléro Star» présenta des pièces populaires avant de fermer une dizaine d'années plus tard, rue du Faubourg Poissonnière. - En 1891 ou 1892, un second «Bijou-Concert» ouvrit ses portes rue du Faubourg-du-Temple pour, après avoir présenté des spectacles de music-hall pendant presque dix ans, se transforma en théâtre («Bijou-Théâtre») avant de fermer ses portes en 1900 ou 1901. - Rouvert en 1903, toujours sous le nom de «Bijou-Concert», il redevint théâtre en 1909 puis à nouveau music-hall (10 directions en 5 ans) puis changea de nom en 1911 pour s'appeler «Familia-Concert» avant de refermer à nouveau en 1912 pour rouvrir en tant que salle de cinéma en 1913 et se transformer, une fois démoli et reconstruit, en «Palais des Glaces» en 1924 pour redevenir un music-hall en 1960, un théâtre en 1980 et... une salle de spectacle en 1988 toujours sous le nom de Le Palais des Glaces à qui la direction lui a donné le sous-nom de  «Temple de l'humour». - Au cours de ses années pré-quatorze, parmi les «vedettes» qui passèrent au Bijou-Concert, nommons Mercadier, Urban (à ses débuts) et... Montéhus.

Bobino - 20, rue de la Gaîté, 14e - Les Folies-Bobino furent inaugurées en 1873 : restaurant, salle et jardin. Rénovées en 1901 puis fermées en 1926. Rouvertes l'année suivante après de gros travaux, Bobino (nouveau nom) fut racheté par Pathé pour faire un cinéma. Le projet est abandonné : Bobino reste un Music-hall jusqu'en 1983 où, complètement détruit, on le retransforme en boîte de nuit puis, détruit à nouveau, en salle de spectacle en 1991...

Bouffes du Nord - 37 bis, boulevard de la Chapelle, 10e - Toujours là. - Voir leur site (avec historique) : Bouffes du Nord

Boul-Var-Dia - 42, boulevard Bonne-Nouvelle, 10e - Aujourd'hui un cinéma

Brasserie des Martyrs - Voir Savoyarde

Brunin - 77 rue du Faubourg-du-Temple, 10e - Cinéma (?) - Fermé en 2007

Brunin 2 - 133, boulevard Diderot, 12e - Cinéma (2007)

Cabaret des Quat'z'Arts - 165 bis Boulevard Clichy

Café Moka - ( ... - 1863),  rue de la Lune

Casino Cadet - 18 rue Cadet, 9e

Casino de Montmartre - 47, boulevard de Clichy, 9e

Casino de Paris - 16, rue de Clichy, 9e - Grand immeuble ouvert en 1880, séparé en deux (Nouveau Théâtre, rue Blanche et Casino de Paris, rue Clichy). - Attractions, ballets, pantomimes puis, en 1917, salle à grand spectacle jusqu'en 1980. Rouvert avec des revues en 1982.

Casino des Tourelles - 259, avenue Gambetta, 20e

Casino-Montparnasse - 36-37 rue de la Gaîté, 14e

Casino Saint-Martin - 48, rue du Faubourg-Saint-Martin, 10e

Central de la chanson - 13, rue du Faubourg-Montmartre, 9e

Chansonia - Voir Pacra

Château d'Eau - 61, rue du Château d'Eau, 10e  6XIXe Siècle

Chat Noir - 12 rue Victor Massé, Paris 9ème - Voir à : Rodolphe Salis. - Voir photos.

Cheval Blanc - Voir Scala, La

Chez Fischer - 21 rue d'Antin, Paris 2e - Une quinzaine de tables et des tabourets très à la mode dans les années 20.

Cigale - 120, boulevard Rochechouart, 18e - Construite en 1887, La Cigale se compose d'une grande salle sans galerie et d'un jardin d'été où se sont produits Eugénie Buffet, Jeanne Bloch, Sulbac, Urban, Dorville, Georges Milton, Marie Dubas, Saint-Granier, Arletty jusqu'en 1927 avant d'être transformée en cinéma. Classée à l'inventaire des monuments historiques au début des années 1980, La Cigale ne retrouve sa vocation première qu'en 1987 mais ne ressemble en rien (façade) à la Cigale de 1887.

Cigale 2 - À suivre

Commerce - 94, rue du Faubourg-du-Temple, 11e

Concert d'Arras - Voir Mésange

Concordia - 8, rue du Faubourg-Saint-Martin, 10e  6Galerie Saint-Martin

Concert Parisien - Voir Concert Mayol

Décadents - Voir Duclerc

Divan japonais - 75, rue des Martyrs, 18e - Musette de Saint Flour, Bal des charbonniers puis Brasserie des Martyrs, cette salle de balle devint le Café de la Chanson en 1875  pour devenir le  Divan Japonais en 1883. Bambou et soie sur les murs, du vernis noir et rouge sur les meubles, personnel vêtu à la japonaise. Yvette Guilbert s'y produit en 1891. En 1894, le Divan est rebaptisé le Concert Lisbonne, et Folies Montmartre en 1896 pour reprendre son nom d'origine vers 1898. Vendue en 1900, le Divan devint le Théâtre de la Comédie mondaine, l'année suivante.

Duclerc - 16 bis, rue Fontaine, 9e

Eden Concert - 17, boulevard Sébastopol, 1er. - L'Eden, d'une brasserie, a été transformé en 1881 en café-concert. À la mort de son mari, le fondateur, Mme Catellano-Saint-Ange pris la relève et mena de façon brillante la destinée de cette salle (où parurent Paulus, Polin, Yvette Guilbert, etc.) jusqu'à la mort de son second mari. Le prix demandé par les propriétaires des lieux fit en sorte qu'on dût fermer les portes de cet établissement en 1895.

Eden 2 - 94, avenue Ledru-Rollin, 11e

Eden des Gobelins - 58, avenue des Gobelins, 13e

Eldorado - 4 boulevard de Strasbourg, 10e - Ouvert en 1858, démoli pour faire place à un cinéma en 1933, retransformé en salle de spectacle en 1971, rénové en 1995 puis rebaptisé Comedia en l'an 2000.

Empire - 41, avenue de Wagram, 17e  6Etoile-Palace

Époque - Voir Pacra

Étoile - 35, avenue de Wagram, 17e - Anciennes Folies-Wagram puis Théâtre de l'Etoile à partir de 1928. Haut lieu de la chanson et des tours de chant (Piaf, Marie Dubas, Charles Trenet...)    Fermeture en 1964.  6Folies-Wagram  6Wagram

Étoile-Palace - Voir Empire

Européen - 5, rue Biot, 17e - Construit en 1872, ce café-concert connut des fortunes diverses jusqu'à sa faillite en 1910. Rouvert en 1915, l'Européen demeura une salle incontournable avant de se tourner vers l'opérette en 1950. Retour au vaudeville puis fermeture et presque démolition en 1973. Reconstruction, depuis «en rond»...

Excelsior - 63, avenue La Bourdonnais, 17e

Fantaisies-Montparnasse - 6, rue de la Gaîté, 14e

Fantaisies-Montrouge

Fantaisies-Nouvelles - 32, boulevard Strasbourg, 10e

Fantasio - 96, boulevard Barbès, 10e

Fauvette - 58, avenue des Gobelins, 13e

Folies-Belleville - 8, rue de Belleville, 20e - Située à l'époque en dehors des limites de la ville, cette salle, sur l'emplacement d'un café-concert connu sous le nom de Grand Martin, ouvrit ses porte en 1872. On y donna des vaudevilles et des opérettes et, de 1903 jusqu'à la Première Guerre Mondiale, des pièces de théâtre populaires. En 1915, les Folies-Belleville devinrent un café-concert de premier plan qui présenta des tours de chant jusqu'en 1947. Transformée en cinéma, l'endroit fut démoli à la fin des années 80.

Folies-Bergère - 32, rue Richer, 9e - Ouvert en 1869, cette salle ne se transforma pas en salle de grande revues avant 1902 et ce n'est qu'en 1918, sous la direction de Paul Derval qu'elle eut l'image de marque qu'on lui connaît.

Folies-Parisiennes - 29, rue de Flandre, 19e  6Théâtre de la Vilette

Folies Rambuteau - 18 rue Rambuteau, 3e

Folies-Wagram - Voir Étoile

Fourmi - 18, boulevard Barbès, 18e

Fourmi 2 - 114, boulevard Rochechouart, 18e

Gaîté-Montparnasse - 24, rue de la Gaîté, 14e - Inaugurée en 1868, cette salle qui a presque fermé ses portes en 1934 a survécu jusqu'en 1945 où elle fut transformée en théâtre avant de revenir à la chanson en 1978.

Gaîté Rochechouart - 15 boulevard Rochechouart, 9e

Galerie Saint-Martin - Voir Concordia

Géant [Concert du] - À l'origine Concert des Arts - 47 boulevard du Temple, 3e - Ouvert en 1851, détruit par un incendie en 1865.

Grand Concert Parisien - Voir Concert Mayol

Harmonie - rue du Faubourg Saint-Martin, 10e - Ouvert en 1870. Fermé en 1880

Horloge, L' - Champs-Élysées, 8e - Café-restaurant ouvert en 1840 dans le carré des Fêtes, l'Horloge devint un café-concert en 1848 pour être démoli en 1855 lors de la construction du Palais de l'Industrie mais reconstruit la même année, pierre par pierre, dans le carré Ledoyen (le long de l'actuel avenue Edward-Tuck), et agrandi en 1858. En 1897 Joseph Oller y installa son «Jardin de Paris» . L'endroit fut fermé puis démoli en 1914.

Horloge 2 - 23, rue du Faubourg-Montmartre, 9e

Jardin de Paris - Champs-Élysées, 8e

Kursaal - 7, avenue de Clichy, 17e

Lapin Agile - Rue des Saules, Paris 18e - À l'origine une guinguette connue sous le nom de Au Rendez-vous des Voleurs, puis de Cabaret des Assassins, avant que, vers 1875, le peintre André Gill n'en redessine l'enseigne. - Devenu un café-concert, l'endroit prend alors le nom de Lapin à Gill puis, naturellement, de Lapin Agile. Rendez-vous incontournable de la vie montmartroise. Est toujours là.

Mayol - 10 rue de l'Échiquier, 10e - À l'origine lavoir puis café, le [Grand] Concert Parisien fut transformé en salle de billard en 1852 avant de devenir un café-concert en 1867. Racheté par Mayol en 1910 (qui le rebaptisa Concert Mayol), il devint, à partir des années vingt un établissement où l'on présenta des revus de nus jusqu'en 1979, c'est-à-dire jusqu'à sa fermeture et sa transformation en centre communautaire. - Voir photos 5Concert Parisien  5Grand Concert Parisien

Mésange - 3, rue d'Arras, 5e  5Concert d'Arras

Moka - 5, rue de la Lune - 1850 à 1863

Moulin-Rouge - 82 boulevard de Clichy (Place Blanche), 18e - Voir nos pages sur le French Cancan.

Neptune (Grand) - Quai d'Auteuil

Nouveau-Concert - 9, rue du Faubourg-Montmartre, 9e

Nouvelle-Athènes - 9 place Pigalle, 9e

Olympia - 28, boulevard des Capucines, 9e - Inaugurée en 1893, l'Olympia propose un programme de music-hall à l'anglaise.  Jacques-Charles en devient le directeur en 1911 et modifie les installations pour  y présenter des revues. En 1929, la salle devient un cinéma jusqu'en 1954, année où Bruno Coquatrix lui redonna sa vocation première.

Pacra - 10, boulevard Beaumarchais, 4e - D'abord «Concert de l'Époque» (1877), cette salle fut transformée en théâtre en 1905, à nouveau en music-hall en 1908 sous le nom de «Chansonnia» puis à la mort de son propriétaire, Ernest Pacra, renommée «Concert-Pacra». En 1962, la salle devint le «Théâtre du Marais» puis «Music-hall du Marais», pour, finalement, devenir un cinéma avant d'être démolie en 1972.  5Chansonia  5Epoque

Palace - 8, rue du Faubourg-Montmartre, 9e

Palais du Travail - 13, rue de Belleville, 19e

Paradis Latin - 28 bis, rue du Cardinal-Lemoine, 5e

Parisiana - 27, boulevard Poissonnière, 2e

Pavillon - Voir A.B.C.

Pépinière, La - 9, rue de la Pépinière, 8e - Fondé en 1871, cette salle très populaire vit défiler des comiques troupiers (y compris Polin), Libert, Dalbret, Georgel, Urban et Damia. - Les inondations de 1910 lui furent fatales. La salle est rouverte mais transformée en cinéma avant d'être démoli à la fin des années trente.

Persan - 16 bis, boulevard de Sébastopol, 4e

Petit Casino - 18, boulevard Montmartre, 9e

Plaza - Voir A.B.C.

Porcherons (concert des) - 19-21, rue Cadet, 9e - 1871 à 1878

Poste - 99, rue Saint-Dominique, 7e

Presse - 125, rue Montmartre, 2e

Printania - Porte Mailhot, 17e

Renaissance - 12, avenue Jaurès, 19e

Salon-Concert - 3, boulevard Richard-Lenoir, 11e

Savoyarde - 9, rue des Martyrs, 9e  5Brasserie des Martyrs

Scala, La - 13, boulevard de Strasbourg, 10e - Ex-Cheval Blanc, auberge construite en 1787 transformée en café chantant vers 1857. En 1874, on y construisit une salle pouvant accueillir mille quatre cent personnes qui fut transformé en cinéma en 1936 puis, en 1977 en un complexe multisalles phonographiques qui a fermé ses portes en 1999 et qui est à l'abandon depuis. - Y ont chanté : Paulus (1878), Amiati, Jeanne Bloch, Kam-Hill, Sulbac, Polin, Max Dearly, Mercadier, Fragson, Mayol, Esther Lekain, Paulette Darty, Polaire, Yvette Guilbert, Dranem et Georgius 5Cheval Blanc

Tabarin - 36, rue Victor-Hugo, 9e - Salle construite en 1904 selon les plans du compositeur et chef d'orchestre Auguste Bosc qui y présenta, tout d'abord, des attractions diverses : acrobates, luttes, bals costumés. Lorsque le Moulin-Rouge fut incendié en 1915, c'est là que se retrouvèrent les fameuses danseuses du French Cancan mais un temps seulement car le tout fut transformé en skating jusqu'aux environs de 192, date à laquelle on retourna aux attractions du début avec des concours de chapeaux, etc. - À partir de 1933, on y présenta des revues et divers spectacles jusqu'en 1953.  Voir photos.

Temple - 18, rue du Faubourg-du-Temple, 11e

Tertulia [La] - 7 rue Rochechouart, 9e

Théâtre de la Vilette - Voir Folies-Parisiennes

Théâtre-Louit - Théâtre ouvert à Bordeaux en 1868 par Émile Louit, l'un des héritiers des industries alimentaires Louit,  fondateur du journal «Le Journal de Bordeaux» (1861 et propriétaire des «Folies bordelaises» un grand magasin situé à l'emplacement actuel des «Nouvelles Galeries». - Y chanta, entre autres, Hortense Schneider.

Tivoli du Gros-Caillou - 21, rue Duvivier, 7e

Trianon - 80, boulevard Rochechouart, 18e - Inaugurée en 1894 ; détruit par un incendie en 1900 ; réouverture en 1902 mais transformé en théâtre (Trianon-Théâtre puis Théâtre Victor-Hugo, Trianon lyrique et à nouveau Le Trianon) ; redevient music-hall en 1936 mais peu de temps après un cinéma (avec tout de même des «attractions» à l'entracte) jusqu'aux années soixante puis cinéma seulement. Classé à l'inventaire des monuments historiques, le Trianon est redevenu une salle de spectacle en 1992.

Univers - 47, rue de Wagram, 17e

Variétés-Parisiennes - 17, rue de la Croix-Nivert, 15e

Ville japonaise - 17, boulevard de Strasbourg, 10e

XIXe Siècle - Voir Château d'Eau

XXe Siècle - 138, boulevard de Ménilmontant, 20e

Wagram - Voir à Etoile

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