Chanson - paroles de Ferdinand-Louis Bénech et d'Ernest Dumont et et musique de Ferdinand-Louis Bénech
C'était une petite ouvrière,
Qui demeurait seule avec sa mère,
Bell' comm' le jour, oeil de velours,
Une taille faite au tour,
Aussi quand ell' la laissait seulette,
Sa pauvre maman était inquiéte,
Et prudemment, en s'en allant,
Ell' disait en l'embrassant,
Refrain
Ferme la porte aux amoureux
Ma mignonnette aux grands yeux bleus,
Ton coeur ma brune, c'est ta fortune,
Quand on aime on est malheureux,
Le coeur est un oiseau léger,
Un rien peut le faire envoler,
De peur qu'il sorte,
ferme la porte,
Ferme la porte aux amoureux,
Cependant, chaque jour d'un air tendre,
Un joli garçon venait l'attendre,
Mam'zelle Loulou,
Quand voudrez-vous,
Me laisser monter chez vous,
Hélas monsieur, c'est impossible,
répondait la petite inflexible,
j'vous trouv' gentil,
Mais j'obéis a ce que maman me dit
au Refrain
La voyant aussi sage que belle,
le garçon qui aimait la d' moiselle,
S'en fut enfin,
Un beau matin,
Pour lui demander sa main,
Cela fit un délicieux ménage,
Et maintenant, c'est selon l'usage,
Lui à son tour,
Qui chaque jour,
Lui murmure avec amour.
Dernier refrain
Ferme la porte aux amoureux,
Ma mignonnette aux grands yeux bleus,
Ton coeur ma brune, c'est ma fortune,
Sans lui je serai malheureux,
le coeur est un oiseau léger,
Un rien peut le faire envoler,
De peur qu'il sorte, ferme la porte,
Ferme la porte aux amoureux.