Aux quatre coins du monde, indiscutablement
On aime sa faconde et ses mille défauts charmants
Elle a la grâce brune des filles du midi
Il n'en existe qu'une, voilà pourquoi chez nous l'on dit :
Refrain :
On connaît dans chaque hémisphère
Notre Cane... Cane... Canebière
Et partout elle est populaire
Notre Cane... Cane... Canebière
Elle part du vieux port et sans effort
Coquin de sort, elle exagère
Elle finit au bout de la terre
Notre Cane... Cane... Canebière
Comment vous la décrire, son charme est sans pareil
Joyeuse elle s'étire comme un lézard au soleil
Internationale pour l'amour, Tron de l'air ! [1]
Elle est la capitale des marins de l'univers
{au
refrain}
Il est né le divin enfant, il est né sur la Canebière
Il est né le divin enfant, il est né prés du fort Saint-Jean
Elle finit au bout de la terre
Notre Cane...Cane...Canebière
[1]
«Tron de
l'air» et non «Prends de l'air»
tel que mentionné auparavant. - Le 19 mai 2006, nous recevions en effet
un message de Monsieur Jean-Claude S. de l'Université de Toronto se
lisant comme suit : «On ne saurait exiger de vous une compétence en
occitan, surtout francisé ! Je vous signale cependant que dans le texte de la
chanson «Cane, Cane, Canebière», au second couplet, on ne chante pas «prend
de l'air» mais "Tron de l'air !", vieille exclamation provençale
qui signifie «Tonnerre de l'air !» (une autre exclamation typique de
là-bas figure dans le refrain: «Coquin de sort !») .» -
Merci
Jean-Claude !