Il serait fastidieux d'énumérer non seulement
tous les films dans lesquels elle a tourné ou auxquels elle a participé mais que
les grands films où sa présence a souvent transformé ceux qui auraient
pu être des échecs en films inoubliables. Et elle a tourné avec les plus grands
réalisateurs et comédiens.
La liste des prix qu'elle a reçus au cours de
sa longue carrière qui débuta en 1931 (et qui se poursuit toujours au
moment où nous rédigeons ces lignes) est prestigieuse.
Et nous ne parlerons pas de sa carrière au
théâtre où elle a joué Musset, Guitry, Sagan, Noel Coward... ou à Broadway où elle
a réussi le tour de force de remplacer, en mieux, un monstre pourtant
inattaquable en la personne de Katharine Hepburn (dans «Coco»).
Ni de télé («La misère des riches», «Jalna»,
etc.)
Notre propos est de vous présenter la
délicieuse chanteuse qui nous a donné «Depuis que tu m'aimes» (Waxman,
Lenoir - 1934), «Le premier rendez-vous» (Sylviano, Poterat - 1941), «Le
bonheur, c'est un rien» (Wall Berg, C. François - 1936), «Katia» (Wal Berg,
R. Fernay - 1938), «Le premier rendez-vous» (Sylviano, Poterat - 1941),
«Le bonheur n'est jamais loin» (Berger, Lemarchand, Pares - 1941) ou
encore, tiré du film «Un mauvais garçon» (avec Henri Garat) «Je
n'donnerais pas ma place» (G. van Parys, J. Boyer - 1936)
Tous ces titres, vous les trouverez dans un
coffret de Frémeaux et Associés intitulé :
Danielle Darrieux Intégrale 1931-1951 (2003)
Pour ce qui est notre propos,
pas un enregistrement sur disque mais un clip.
Un clip tiré - du film «Dédé»
de René Guissart (1935) qui mettait en vedette, outre Danielle Darrieux, Albert Préjean, Claude Dauphin,
Suzy Delair et Vivianne Romance, et qui avait, à l'origine, la comédie musicale du même nom dont le livret était signé
Albert Willemetz et la musique
Henri Christiné.
Cette comédie musicale avait, comme interprètes, Maurice
Chevalier, Alice Cocea, André Urban et Louis Baron.
Chevalier et Cocea [*]
Affiche du film
Danielle Darrieux : «Si
j'avais su» («Vous avez du toupet, les hommes») :