Comique à accessoires.
On le retrouve au Concert des Arts (ou Café
du Géant), puis au Bataclan à la fin des années cinquante et au début
des années soixante (1850 - 1860).
Dans ses Mémoires,
chapitre 7, Paulus le décrit ainsi :
«Un
comique naïf, excentrique, très fin, dont l'entrée en scène provoquait
immédiatement le fou rire. Dans Qui veut voir la lune ? il arrivait
avec son télescope qu'il mettait cinq bonnes minutes à placer
convenablement ; pendant ces cinq minutes le public se tordait
littéralement, tellement chacun de ses gestes et ses jeux de physionomie
était d'une drôlerie achevée.»