Interprète née
Germaine Prévost, à Paris, en 1905 parfois mentionné comme étant 1912.
Elle se fait connaître au début des
années trente dans un répertoire léger mais assez varié.
Elle prend sa place
dans la chanson française de l'époque en chantant dans «Ignace» aux
côtés de Fernandel (Marseille, 1935) puis au
Palace, à Paris.
Sa chanson la plus connue demeurera «L'hôtel des trois canards»
de Charles-Louis Pothier, musique de Georges Ghesten et de Bernard Ghest
qu'elle créera en 1941 (1942 à l'A.B.C.).
Elle a également joué dans plusieurs films : «La chanson du
souvenir» de Serge de Poligny et de Douglas Sirk (1936), «Lumières de
Paris» de Richard Pottier, un film mettant en vedette
Tino Rossi
(1937), «Chantons quand même» de Pierre Caron (1939) ; puis, après la
guerre, «Faut ce qu'il faut» de René Pujol (1946), «Les
trois cousines» de Jacques Daniel-Norman, avec Rellys et Andrex (1947), «Fausse
identité» d'André Chotin (1947), «Paris Music Hall» de Stany
Cordier (1957).
Elle chante encore dans les années
cinquante mais s'éclipse au début des années soixante non sans donner un
dernier récital, en 1980, à l'âge de soixante-quinze ans au théâtre de la Porte Saint-Martin.
On la verra même à
la télé, à la fin des années quatre-vingt.
Marie Bizet est décédée à Couilly-Pont-aux-Dames (Seine-et-Marne) à l'âge de 93 ans, en 1998.